Martial Bretin, Napoléon III : poésies (1853-1854)
“ C'est l'aigle qui du sein de sa gloire immortelle Sur le monde descend, balayant de son aile Loin d'un ciel plus tranquille et l'orage et la nuit. Sur nos lits de douleur par Dieu même conduit, Il répand dans nos seins la paix et l'espérance ; La terre se rattache à la vie, et la France, Rompant de son tombeau le lugubre sommeil, Se lève en souriant à son brillant soleil. Pour toi qui trop souvent sur l'autel du mensonge Portas ton encens et tes vœux, Tu te crus le jouet d'un songe Et tu doutas longtemps du miracle des Dieux. ”
