Résumé

A. Boussac École professionnelle supérieure des postes et télégraphes… (1894)

De la forme de l'isolateur. - Si l'on admet que les substances
substances nous venons d'énumérer resteront isolantes dans toutes les circonstances où elles pourront se trouver placées, la question de forme est indifférente; l'isolement sera toujours assuré. On peut, dès lors, prendre un bloc de substance isolante, de forme quelconque, à la seule condition de le disposer de manière qu'il puisse en même temps adhérer au poteau et retenir le fil. C'est, en effet, ce qu'on a fait à l'origine : on a créé ainsi un premier type général d'isolateur que j'appellerai isolateurs du début.
Source : Gallica

A. Boussac École professionnelle supérieure des postes et télégraphes… (1894)

Si, au lieu de considérer la tension ou le coefficient de sécurité au point le plus bas, on veut se servir de la tension ou du coefficient de sécurité au point d'attache, on peut résoudre le problème du changement de température comme celui de la tension et de la longueur par la méthode des grandeurs proportionnelles, mais sous la réserve de ne pas tenir compte des effets de l'élasticité.
Source : Gallica

A. Boussac École professionnelle supérieure des postes et télégraphes… (1894)

On reproche à ce mode d'anti-induction de donner des croisements en pleine portée, et d'occasionner, sous l'action du vent, des contacts de fil à fil; on pense également qu'il n'est pas facile de découvrir, en cas de dérangements, un mélange dans cet ensemble de fils, qui, en tournant, se projettent les uns sur les autres ; mais il a l'avantage de ne modifier en rien l'armement des appuis et de donner une anti-induction parfaite, tandis qu'il suffit d'une erreur dans les croisements opérés sur certains poteaux seulement pour que l'anti-induction soit insuffisante.
Source : Gallica

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