Résumé

Claude Navier Rapport à M. Becquey,... directeur général des ponts et chaussées et des mines… (1823)

Opposer à la tension de la chaîne le poids et l’adhérence de la terre dans laquelle cette chaîne pénètre, paraîtra toujours la disposition la moins dispendieuse qu’il soit possible d’adopter. Il est nécessaire d’ailleurs de placer à l’extrémité de la chaîne une construction en maçonnerie sur laquelle s’appuie un massif de terre d’une grandeur suffisante, et par le moyen de laquelle l’action du poids de ce massif se transmette à la chaîne. Tout se réduit à compenser la longueur de la chaîne et le volume de la maçonnerie, de manière que la dépense soit la moindre possible.
Source : Gallica

Claude Navier Rapport à M. Becquey,... directeur général des ponts et chaussées et des mines… (1823)

Je ne crains point d’affirmer ici que, sur un pont dont l’ouverture serait considérable, un choc semblable ne causerait aucune altération dans les chaînes : les effets qu’il pourrait produire se réduiraient tout au plus à la rupture d’une ou de deux tiges de suspension ; accident qui n’aurait pas de suites graves, et auquel il serait facile de remédier. Les résultats qui viennent d’être exposés, ont été obtenus au moyen du calcul des différences partielles, l’une des branches de l’analyse mathématique les plus fécondes et les plus Utiles pour l’étude de la philosophie naturelle.
Source : Gallica

Claude Navier Rapport à M. Becquey,... directeur général des ponts et chaussées et des mines… (1823)

On ne peut avoir aucun motif de douter de la solidité et de la durée de cette construction, à moins d’admettre que l’action prolongée d’une charge permanente, jointe aux variations de la température, doit, avec le temps, changer la constitution du fer et en altérer la force d’élasticité. Toute altération chimique dans la nature du fer peut être prévenue au moyen d’enduits entretenus avec soin.
Source : Gallica

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