Résumé

T. Godard Ponts et combles métalliques (1924)

Ce qu'il faut seulement retenir, c'est que le pont métallique n'est presque jamais un but en lui-même.
Mais, même en s'en tenant à la considération de stricte économie argent dans la construction de l'ensemble de l'ouvrage, le problème n'en reste pas moins très compliqué. Le poids du métal est, en effet, toutes choses égales d'ailleurs, à peu près proportionnel au carré de la portée d'un pont entre deux appuis consécutifs. La question des appuis joue donc un rôle capital dans la détermination de l'économie générale de la construction.
Source : Gallica

T. Godard Ponts et combles métalliques (1924)

La façon de procéder adoptée pour le viaduc de Québec et qui paraît absolument courante aux Etats-Unis diffère prodigieusement des errements suivis chez nous, et la responsabilité propre de chacun semble comprise d'une manière beaucoup plus restreinte. Il s'emble que, pour aller vite et construire économiquement, on pousse la division du travail à son extrême limite et qu'on « fabrique » les ponts au lieu de les construire et que chaque ingénieur, chaque employé, chaque ouvrier, dans le département qu'il occupe, ignore ce qui se passe dans les autres départements.
Source : Gallica

T. Godard Ponts et combles métalliques (1924)

Les combles métalliques sont assez souvent victimes d'accidents dus, presque toujours à des négligences ou à des erreurs dans la pose, plus rarement à des négligences dans l'entretien.
Il est très rare, en effet, que les chutes die neige ou les ouragans exercent sur les organes d'un comble métallique bien calculé des efforts susceptibles d'en amener la ruine. Les efforts secondaires sont, en général, insignifiants et les efforts primaires sous les charges maxima prévues ne dépassent guère la moitié de la limite d'élasticité du métal. Il y a donc une très grande marge de sécurité.
Source : Gallica

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