Joseph-André Rogron, Code pénal expliqué (1865)
“ Sans doute la personne coupable d'un crime ou d'une faute ne mérite pas une grande sollicitude, et cependant en cherchant bien parmi les exemples de chantage, que de victimes intéressantes on pourrait rencontrer! Ce n'est pas toujours à l'auteur de la faute que s'adresse l'extorsion, c'est quelquefois à sa famille, et celle-ci n'a certainement aucun tort. Ce n'est pas la personne qui est l'objet du chantage qu'il faut considérer, c'est celle qui le pratique, qui menace, qui contraint, qui extorque à l'aide du secret qu'elle possède, et qui fait dans tous les cas la plus odieuse spéculation. ”
