Ernest Merson,
De la Situation des classes ouvrières en France…
(1849)
“ Aussitôt une révolution nouvelle ranime les espérances , bientôt déçues, d'un meilleur avenir. Une troisième succède, plus riche d'espérances, plus féconde en déceptions, sans fatiguer la verve des entrepreneurs de félicité publique. Quand donc la France trouvera-t-elle un moment de repos, pour reconnaître que les sources du travail et de la richesse ne jailliront jamais d'un sol bouleversé par des révolutions perpétuelles ! Les ouvriers n'assureront pas plus le repos de leurs vieux jours que celui de leur pays dans ces voyages aventureux au travers des utopies les plus folles. ”
