Gustave Goldenberg,
La France et l'Angleterre devant le traité de commerce…
(1860)
“ Voici donc à quoi se réduit ce bénéfice si considérable que l'agriculture française doit recueillir du libre-échange. Si réellement on veut venir au secours de l'agriculture, un moyen bien plus efficace sera d'y consacrer des capitaux très-considérables, destinés à améliorer des terrains, à drainer des terres marécageuses, à irriguer les prairies, à réaliser, en un mot, le dernier programme de l'Empereur. C'est par ce moyen que l'Angleterre a su élever son agriculture au degré de perfection que nous admirons et que nous devons tâcher d'imiter. ”
