Résumé

Portrait de Gustave Goldenberg Gustave Goldenberg La France et l'Angleterre devant le traité de commerce… (1860)

Voici donc à quoi se réduit ce bénéfice si considérable que l'agriculture française doit recueillir du libre-échange.
Si réellement on veut venir au secours de l'agriculture, un moyen bien plus efficace sera d'y consacrer des capitaux très-considérables, destinés à améliorer des terrains, à drainer des terres marécageuses, à irriguer les prairies, à réaliser, en un mot, le dernier programme de l'Empereur.
C'est par ce moyen que l'Angleterre a su élever son agriculture au degré de perfection que nous admirons et que nous devons tâcher d'imiter.
Source : Gallica

Portrait de Gustave Goldenberg Gustave Goldenberg La France et l'Angleterre devant le traité de commerce… (1860)

Puis, un département ne peut jamais faire la guerre à l'autre; celui qui possède des mines de houille ne peut, à un moment donné, en défendre ou en entraver l'exportation ; ceux qui produisent du fer et de l'acier ne peuvent en prohiber la sortie, aussi peu que ceux qui sont purement agricoles ne peuvent retenir, en cas de pénurie, les denrées alimentaires qui manquent dans les autres. En un mot, de département à département, il y a sécurité, fraternité et solidarité entière, et aucun ne peut même avoir la pensée, et encore moins le pouvoir d'exploiter et d'opprimer son voisin.
Source : Gallica

Portrait de Gustave Goldenberg Gustave Goldenberg La France et l'Angleterre devant le traité de commerce… (1860)

En effet, si notre Traité avec l'Angleterre est plus avantageux à celle-ci qu'à nous, il est certain que l'Angleterre augmentera sa richesse aux dépens de la France, et que la richesse actuelle de la France diminuera.
A la vérité, la richesse générale du monde n'en recevra aucune atteinte, pas plus que la richesse générale d'un pays n'est amoindrie si, par un marché quelconque, un individu en a ruiné un autre.
Source : Gallica

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