Jules Du Mesnil-Marigny, Les céréales et la douane (1866)
“ Avons-nous à redouter quelque préjudice des céréales du dehors? Faut-il les frapper de taxes à leur entrée dans nos ports? — Nous démontrerons qu'une pareille mesure, bien loin d'être favorable à notre pays, lui causerait un double dommage : elle élèverait d'une part le prix de la nourriture essentielle du pauvre, et d'autre part elle ferait accroître les salaires, résultat tout particulièrement nuisible à l'industrie proprement dite, qui, d'après nous, comme il sera facile de le démontrer, est la grande source où l'agriculture va puiser son bien-être, sa prospérité, sa richesse. ”
