Résumé

Adresse des négocians de Bordeaux aux Chambres législatives (1834)

L'Angleterre recevra en grande quantité nos vins, nos eaux-de-vie, nos huiles, nos savons, notre soie et nos articles de mode si variés qui sont tant recherchés de son monde fashionable; et nous, de notre côté, nous nous enrichirons de ses houilles, de ses métaux, de ses cotons, de ses machines, de ses métiers et de tant d'autres produits qui surabondent chez elle, et qui, rendus à bas prix chez nous, doubleront tous nos moyens de travail.
Source : Gallica

Adresse des négocians de Bordeaux aux Chambres législatives (1834)

Nous pourrions citer un grand nombre d'articles d'un usage ordinaire, dont la consommation, grâce à cet état de choses, ne s'élève pas, relativement à notre population, au tiers ni même au quart de ce qu'elle est en Angleterre, en Hollande, en Belgique, en Prusse même.
L'économie politique des temps modernes n'est pas de se priver pour s'enrichir, mais de consommer pour produire.
Source : Gallica

Adresse des négocians de Bordeaux aux Chambres législatives (1834)

Comme objet d'un besoin universel, il est inconcevable qu'une grande nation soit soumise à payer le triple de sa valeur un métal que ses voisins lui offrent en échange des denrées dont elle regorge.
Si les mines de l'Aveyron nous offrent déjà une légère diminution dans les prix et nous en font espérer de plus considérables , il faut considérer que le prix de revient sur les lieux est le double du coût des fers anglais, et que le transport de la mine à Bordeaux est des deux tiers plus cher que le prix du fret d'Angleterre à Bordeaux.
Source : Gallica

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