Résumé

Traité de commerce conclu entre la France et la Grande-Bretagne… (1860)

« Le fer, écrivait Turgot, n’est pas seulement une denrée de consommation utile aux différents
usages de la vie ; le fer qui s’emploie en meubles, en ornements, en armes, n’est pas la partie la plus considérable des fers qui se fabriquent et se vendent; c’est surtout comme instrument nécessaire à la pratique de tous les arts sans exception que ce métal est si précieux, si important dans le commerce. »
Combien ces vérités ont acquis plus d’énergie et plus de puissance dans le siècle actuel ! Partout les efforts de l’homme substituent à la pierre et au bois le fer et la fonte.
Source : Gallica

Traité de commerce conclu entre la France et la Grande-Bretagne… (1860)

Pour le mouvement de toutes ces vastes entreprises qui sont la vie même de la nation, l’intérêt capital n’est-il pas d’obtenir le fer à bon marché ?
Toutefois, si puissantes que soient ces considérations, si légitimes que puissent être les espérances d’une grande consommation facilitée par l’abaissement des prix, il était impossible de méconnaître les avantages exceptionnels que procure aux maîtres de forges anglais le rapprochement du minerai et de la houille ainsi que la modicité des prix de ce combustible dans la Grande-Bretagne.
Source : Gallica

Traité de commerce conclu entre la France et la Grande-Bretagne… (1860)

Or, qui ignore que l’industrie française a été conduite, par les exagérations du régime économique qu’on défend en son nom, à vendre en France ses produits à un prix beaucoup plus élevé que celui auquel elle les vend sur les marchés étrangers? Lorsqu’une législation conduit à des conséquences aussi préjudiciables à la consommation indigène, la réforme n’est pas seulement utile, elle est inévitable.
Source : Gallica

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