Résumé

André-Élysée Reynard Rapport sur le commerce et les douanes lu à la commission d'Alger… (1834)

Ces considérations locales en faveur de la franchise absolue du commerce dans les ports de l'ex-Régence ont d'autant plus de poids qu'elles rentrent aussi dans l'intérêt particulier de la France. Le développement rapide du travail, c'est-à-dire la production de la richesse dans le pays occupé, est le premier avantage que la France doive se proposer en conservant sa conquête. Il importe donc de chercher, avant toute chose, les moyens de hâter ce développement, et de rendre le plus promptement possible Alger une riche et puissante colonie.
Source : Gallica

André-Élysée Reynard Rapport sur le commerce et les douanes lu à la commission d'Alger… (1834)

Or, tant que la production sera nulle dans nos marchés Africains , la consommation n'y dépassera pas la limite de valeurs équivalantes à celles des salaires que la France paie aux fonctionnaires qu'elle y rétribue, des travaux publics que l'état entreprend et des produits créés, dans les petites industries de première nécessité , par les boulangers, cordonniers, tailleurs, etc., etc. Le secret de rendre Alger véritablement utile à la production française, c'est de favoriser la production dont la régence est susceptible.
Source : Gallica

André-Élysée Reynard Rapport sur le commerce et les douanes lu à la commission d'Alger… (1834)

Le commerce, en s'ouvant ainsi une route jusqu'aux districts peuplés de l'Afrique centrale, jusqu'à cette mystérieuse Tombouctou, qu'un Français courageux a le premier visitée, introduirait chez ces nations barbares les arts utiles et la civilisation qui forment son cortège. Le misérable trafic que font les Arabes à travers les déserts cesserait, et les milliers de malheureux nègres qui en sont les victimes seraient sauvés de la mort ou de l'esclavage.
Source : Gallica

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