Résumé

Observations sur les rapports commerciaux et politiques de la France en 1820… (1820)

Un sol fertile, composé de plaines et de montagnes, arrosé par des fleuves navigables, bordé de côtes superbes abordables en toute saison, et où la nature a fortifié des baies et des rades magnifiques ; une population de 20 à 25 millions d'âmes, gouvernée par un monarque qui a conservé un attachement sincère pour notre nation, qui s'est propagé chez tous les individus, un Empire qui nous ouvre ses portes et son commerce sans aucune espèce de tribut, qui laisse la libre faculté à notre industrie d'exploiter son sol, et qui la protège dans toutes ses transactions
Source : Gallica

Observations sur les rapports commerciaux et politiques de la France en 1820… (1820)

Les peuples du Nord, que nous prenons au delà du canal de la Manche, dans la mer Baltique ; le golfe de Bothnie, celui de Finlande, et dans toute l'Allemagne, sont les peuples qui consomment le plus nos produits territoriaux, et principalement nos vins et eaux-de-vie : ils viennent les chercher eux-mêmes, contre des cargaisons insignifiantes en valeur, et nous paient ainsi la balance de leur exportation, en délégations sur l'étranger
Source : Gallica

Observations sur les rapports commerciaux et politiques de la France en 1820… (1820)

Celles avec les Etats-Unis ne pourront jamais reprendre l'essor qu'elles sont susceptibles d'avoir sans un traité de commerce que la France a un grand intérêt d'obtenir, et auquel il faut qu'elle fasse plier son tarif.
Celles avec le Nord ont été entravées par des droits réciproques qu'il est temps de faire cesser pour soulager les peuples et enrichir le sol des nations qui se les sont imposés. La consommation aura bientôt, par son accroissement, comblé le déficit qu'au premier aperçu une pareille disposition peut laisser entrevoir.
Source : Gallica

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