Jean-Étienne Balguerie-Stuttenberg, Lettre de M. Balguerie-Stuttenberg… (1821)
“ Mais que seroit pour notre commerce, pour celui de tous les pavillons, la consommation de cette île et de celle de Bourbon, si un transit immense ne s'y étoit établi, si le foible droit imposé sur les marchandises qui s'y débarquent ne leur permettoit pas d'aller partout, d'être là à la disposition de tous les ports de l'Inde, d'y recevoir en échange tous les produits ? Car c'est toujours à échanger que doit tendre le commerce des nations. Heureuses celles qui pourrônt attirer beaucoup de ces échanges dans leurs ports ! Bien certainement celles-là prospéreront. ”
