Adolphe de Forcade La Roquette,
Défense du traité de commerce avec l'Angleterre…
(1872)
“ Il ne s'agit pas, en effet, d'objets de luxe et de fantaisie, d'étoffes de soie, de produits manufacturés plus ou moins précieux : il s'agit d'un objet de grande consommation et de première nécessité. C'est la robe de tous les jours, celle de la bourgeoise comme de l'ouvrière, le vêtement ordinaire des hommes de toutes les conditions. Le traité de commerce a amené la concurrence, et la concurrence a amené la baisse des prix et le choix des qualités. ”
