Jules Clavé, Revue des Deux Mondes
“ Qui sait ce que nous pourrions retirer des 1,200 ou 1,500 espèces qui vivent sur la terre, et dont beaucoup n’ont pas encore d’existence botanique bien constatée ? Il n’en est pas une qui, à côté de son bois, ne puisse nous fournir quelque autre produit non moins précieux : des fruits, des écorces, des fibres textiles, des substances tinctoriales ou pharmaceutiques, des huiles, des gommes, des résines, et une foule d’autres matières que nous ne soupçonnons pas. ”
