Charles Cornevin,
Des plantes vénéneuses et des empoisonnements qu'elles déterminent
(1887)
“ On sait que, par sa végétation, la plante emmagasine l'énergie solaire et l'amène à l'état de matière organique chargée de potentiel. Introduite dans l'organisme animal, cette substance se transforme, suivant le principe de l'équivalence, en mouvement, en chaleur et en produits indifférents qui sont éliminés. Or, abstraction faite des sucs caustiques, toute matière toxique est un substratum chargé à l'excès d'énergie chimique, ce qui nous amène à dire que tout empoisonnement résulte d'une transformation trop brusque ou trop intense du toxique, en mouvement ou en chaleur. ”
