Stanislas Berbey, La Guérison universelle : ce que tout le monde doit savoir pour remédier soi-même en attendant le médecin à tous les accidents qui arrivent fréquemment à la campagne… (1873)
“ A la vérité, n'est-il pas évident, d'après le sentiment d'Hippocrate, le dieu de la médecine, que les révulsifs employés pour détourner le principe morbide d'un organe plus ou moins essentiel à la vie, doivent être très utiles dans les altérations des viscères, comme chez les personnes disposées à la phthisie pulmonaire. D'après l'immortel Buchan, il n'est pas de moyens aussi puissants contre cette maladie, et que si on leur associe les fortifiants avec un bon régime de vie, on hâte singulièrement la guérison du malade. ”
