Résumé

Stanislas Berbey La Guérison universelle : ce que tout le monde doit savoir pour remédier soi-même en attendant le médecin à tous les accidents qui arrivent fréquemment à la campagne… (1873)

A la vérité, n'est-il pas évident, d'après le sentiment d'Hippocrate, le dieu de la médecine, que les révulsifs employés pour détourner le principe morbide d'un organe plus ou moins essentiel à la vie, doivent être très utiles dans les altérations des viscères, comme chez les personnes disposées à la phthisie pulmonaire. D'après l'immortel Buchan, il n'est pas de moyens aussi puissants contre cette maladie, et que si on leur associe les fortifiants avec un bon régime de vie, on hâte singulièrement la guérison du malade.
Source : Gallica

Stanislas Berbey La Guérison universelle : ce que tout le monde doit savoir pour remédier soi-même en attendant le médecin à tous les accidents qui arrivent fréquemment à la campagne… (1873)

L'eau est la boisson que la nature a donnée à toutes les nations ; elle l'a faite agréable pour tous les palais ; elle a la vertu de dissoudre tous les aliments. Aussi est-ce avec raison que les Romains la regardaient comme une panacée universelle. Il faut qu'elle soit douce, fraîche, ni fade, ni amère ; qu'elle mousse facilement avec le savon ; qu'elle cuise bien les légumes et qu'elle lave bien le linge. Il n'y a que l'eau qui coule sur le sable qui ait ces qualités; aussi celles qui nous viennent des montagnes sont les plus pures et les plus limpides
Source : Gallica

Stanislas Berbey La Guérison universelle : ce que tout le monde doit savoir pour remédier soi-même en attendant le médecin à tous les accidents qui arrivent fréquemment à la campagne… (1873)

La vipère habite de préférence les broussailles, les lieux pierreux et arides. Au printemps, on ne l'aperçoit guère avant neuf ou dix heures du matin, et elle est rentrée avant trois heures du soir. Lorsqu'elle est rencontrée, elle fuit en rampant, mais sans sauter ni bondir; sa démarche est toujours lourde ; elle n'attaque jamais l'homme ni les gros animaux, mais lorsqu'elle est attaquée, elle se redresse sur sa queue, siffle plusieurs fois, et s'élance comme une flèche en ouvrant la gueule. Beaucoup d'expériences sur le venin de la vipère ont été recueillies par les savants
Source : Gallica

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