Gustave Toudouze,
Le Pompon vert
(1890)
“ Au moindre réveil dans la nuit, à n'importe quelle heure, à la plus courte minute d'insomnie, on mangeait, pour se désennuyer, pour occuper le temps, par voracité inextinguible, pour retrouver le pesant et délicieux engourdissement du sommeil, un sommeil de Lapon, ou d'ours terré sous la neige. ”
