Gustave Toudouze,
Le Pompon vert
(1890)
“ De nuit, il avait quitté la ville, le Paris adoré et maudit, marchant par les routes, par les champs, toujours dans la direction du plateau, allant au canon, allant à l'ennemi. Là, en pleine marche, la mort l'avait frappé. Tandis que Crozon, Tournevire, Ribou, Faraud et les autres de l'escouade disaient un dernier adieu à leur infortuné compagnon, le caporal murmura à mi-voix : — Pauvre Navaret, cette fois le fil est rompu, bien rompu!. Son cher Paris, il ne le reverra plus!. — Bah! — fit un brutal. — Ça vaut encore mieux que le peloton d'exécution ! ”
