Benjamin Rabier, Fables comiques (1928)
“ C'était le présomptueux Faraud qui avait été blessé mortellement. Il tournoya dans l'espace, essayant de se maintenir, battant l'air à grands coups d'ailes, mais les chevrotines avaient fait leur œuvre : le chien-volant s'effondra comme une masse. Il survolait alors la rivière. Et c'est là qu'il s'engloutit. C'est là que maintenant il repose. L'eau, qui avait excité ses convoitises, lui sert de tombeau. ”
