“ Ah ! malheureux ! pourquoi vous avons-nous donnés au roi Pèleus qui est mortel, vous qui ne connaîtrez point la vieillesse et qui êtes immortels ? Était-ce pour que vous subissiez aussi les douleurs humaines ? ”
Citations sur “Péleus”
Homère,
Iliade
(VIIIe siècle av. J.-C.)
“ Et celui qui n’a reçu que des dons malheureux est en proie à l’outrage, et la mauvaise faim le ronge sur la terre féconde, et il va çà et là, non honoré des Dieux ni des hommes. Ainsi les dieux firent à Pèleus des dons illustres dès sa naissance, et plus que tous les autres hommes il fut comblé de félicités et de richesses, et il commanda aux Myrmidones, et, mortel, il fut uni à une déesse. ”
Pélage, ou Léon et les Asturies… (1826)
“ Tarif cependant attendait Pélage : ce n'est plus Tarif, seul avec son courage, enfonçant sur le plateau une légion entière; il s'entoure de l'élite de ses guerriers; avec trois cohortes sur plusieurs rangs, ferme la gorge étroite, couvre les coteaux voisins de nombreux détachemens qui accablent les chrétiens de flèches, et se place lui-même au milieu de la première ligne. Pélage., qui voit le Ciel pour lui, et qu'une ardeur plus qu'humaine transporte, à pied, à la tête des Cantabres, attaque le front de la phalange, et enfonce cette masse, où son nom a répandu la terreur ”
Lucrèce,
''Lucrèce, Virgile, Valérius Flaccus - Œuvres complètes''
“ Il s’en fallait que le très-petit État de Pélias, qui bordait la mer Égée, s’étendît jusqu’à la mer Ionienne ; mais les rivières qui s’y rendent prenaient leur source dans son pays. — L’Othrys, l’Hémus et l’Olympe sont des montagnes de la Thessalie, chantées par tous les poëtes de l’antiquité. ”
Conrad Malte-Brun,
Géographie universelle de Malte-Brun…
(1863-1864)
“ Le nom même de Pélasges, comme ceux de Pella, de Pellène, de Pélion, des Peligni, de vingt autres lieux ou peuples, s'explique naturellement du mot pela, rocher, pierre en macédonien et en thessalien, mot auquel répond en albanais pul ou pil, forêt. Ces fameux Pélasges ou plutôt Pelasghi, qu'on a fait venir des sources du Nil et des sommets du Caucase, et de la tour de Babel, n'étaient que les vieux ancêtres des Grecs, les gens de la vieille roche, les constructeurs en pierre ; et leur culte tout européen était celui d'un Dieu suprême et des forces élémentaires de la nature. ”
Pélage, ou Léon et les Asturies… (1826)
“ Mais quand ils l'aperçoivent, ils perdent l'espoir de la victoire. On le reconnaît sous sa nouvelle armure; aucun chef n'a sa taille majestueuse, sa noble attitude; aucun ne marche avec autant d'assurance sur le front des combats. De rang en rang, son nom vole sourdement avec la pâle idée de la fuite. Pélage se précipite où il y a le plus de résistance, immole vingt guerriers aux mânes de son ami, et leur arrache son corps sanglant. Toute son armée s'ébranle, et enfonce les légions africaines, où Alfonse et Pélage pénètrent comme au milieu de leurs propres trou pes. ”
Henri Chamard,
Histoire de la Pléiade. 4
(1963)
“ Et le sçavoir hautain de nostre astrologie, Par un art tressubtil de fables ont voilé, Et des yeux ignorans du peuple reculé. Dieu les tient agitez, et jamais ne les laisse, D'un aiguillon ardant il les picque et les presse. Ils ont les pieds à terre, et l'esprit dans les Cieux. Le peuple les estime enragez, furieux. Ils errent par les bois, par les monts, par les prées, Et jouyssent tous seuls des Nymphes et des Fées 2. Telle est la noble conception, étrangère au Moyen Age, que la Pléiade apportait à la France. ”
Lucrèce,
''Lucrèce, Virgile, Valérius Flaccus - Œuvres complètes''
“ Vois-je ici un autre Pélias, d’autres dangers à courir ? Eh bien, tyrans, unissez contre moi vos haines et vos ordres cruels ; ni le courage, ni l’espoir ne me failliront pour les affronter. Je ne demande qu’une chose : si demain je meurs, victime de ces soldats qui sortiront tout armés du sein de la terre, ou si je suis consumé par les flammes des taureaux, que Pélias sache qu’ici seulement nous aurons succombé, et que j’aurais pu retourner enThessalie, si tu avais eu plus de bonne foi. ”
Leconte de Lisle,
Poèmes antiques
“ Un peuple qui des mers couvrait le vaste bord. De noirs cheveux tombaient sur les larges épaules De ces graves mortels avares de paroles, Et qui, de Pélasgos, fils de la Terre, issus, S’abritaient à demi de sauvages tissus. Au sol qui les vit naître enracinés sans cesse, Ils paissaient leurs troupeaux, pacifique richesse, Sans que les flots profonds ou les sombres hauteurs Eussent tenté jamais leurs pas explorateurs. Arès au casque d’or, aux yeux pleins de courage ”
Alfred Driou, L'Antiquité pittoresque.... Les origines du monde… (1873)
“ Ces nouveaux-venus abordent sur la côte nord-est de la Grèce méridionale, et les voilà qui s'établissent dans la vaste plaine qui se montre à eux, non loin de la mer. Les Pélasges se confondent avec eux, et reconnaissent pour leur roi le chef qui a dirigé ces bandes, et qui a nom Inachus. Celui-ci, le premier, réunit les Pélasges en société. Il leur apprend que les hommes sont nés pour vivre ensemble et s'aider mutuellement. ”
Élisée Reclus,
Nouvelle géographie universelle…
(1876)
“ Aryens de langage les uns et les autres, ils avaient dû se répandre en Grèce en venant de l'Asie Mineure, soit par l'Hellespont et la Thrace, soit par Miasme, soit par l'Hellespont et la Thrace, soit par les îles de l'archipel, à moins toutefois qu'ils ne fussent originaires du pays lui-même. D'après les traditions, les Pélasges étaient nés du mont Lycée, au centre du Péloponèse; ils se glorifiaient d'être des «autochthones», les «Hommes de la Terre noire», les «Enfants des Chênes», les «Hommes nés avant la Lune». ”
Pélage, ou Léon et les Asturies… (1826)
“ Une aveugle valeur accroît le danger; un regard, une pensée calme, un heureux stratagème décident la victoire dans la position la plus désespérée. Il atteint une éminence d'où l'on voit tout le champ de bataille ; Urbain prosterné y invoquait le Ciel; on éloignait Sisbert, qui avait voulu suivre son fils ; Pélage sent tout ce qui se passe alors dans le cœur d'un père,. et ses regards, suppléant aux yeux affaiblis du vieillard, cherchent Oréda. On le découvre, il se défend encors avec avantage. ”
Lucrèce,
''Lucrèce, Virgile, Valérius Flaccus - Œuvres complètes''
“ Il a, par un cruel stratagème, enlevé le fils au roi, Acaste à Pélias, tandis qu'il a laissé son père Éson avec toute sa famille, livrés sans défenses, sans armes, sans appui, à la vengeance et à la mort, et que lui-même est loin et en sûreté. Sans doute que le tyran va donner cours à sa fureur ; Jason l'appréhende ; et ce n'est pas en vain ; l'avenir le fait trembler. (1, 700) Bientôt, frémissant de rage, Pélias aperçoit, du haut d'une éminence, la voile insolente. Mais comment donner cours à son ardente colère ? ”
Adolphe Granier de Cassagnac,
Histoire des origines de la langue française
(1872)
“ On peut dire qu'en Grèce tous les poëtes depuis Homère, et tous les historiens, depuis Hérodote, ont parlé des Pélasges. Ils ont été unanimes à reconnaître en eux un peuple militaire, agricole et religieux , toujours agité par l'esprit de lutte et le goût des aventures; mais il faut une connaissance approfondie de l'antiquité et une critique à la fois hardie et prudente pour mettre de l'ordre, de la clarté et de la précision dans le résumé général des migrations, des établissements, des destinées de ce peuple, qui est resté depuis trois mille ans l'une des énigmes de l'histoire. ”
Leconte de Lisle,
Poèmes antiques
“ Et qui marche semblable aux Dieux ! — Son front serein Est tourné vers l’Olympe, et d’un pied souverain Il foule sans le voir le sentier qui serpente. Déjà du Péliôn il a franchi la pente. Les vierges, les pasteurs l’ont vu passer près d’eux ; Mais il s’arrête et dit : — Enfants, soyez heureux ! Pasteurs adolescents, vierges chastes et belles, Salut ! Puissent vos cœurs être forts et fidèles ! ”
Lucrèce,
''Lucrèce, Virgile, Valérius Flaccus - Œuvres complètes''
“ Hæmoniam. La Thessalie, ainsi appelée d’Hæmon, fils de Pélasgus. Hæmon eut pour fils Thessalus, qui donna son nom au pays. Pelias. Pélias était fils de Tyro, fille de Salmonée et de Neptune ; il remontait jusqu’à Deucalion. Celui-ci eut pour fils Hellen ; Hellen, Éolus ; Éolus, Créthée, Athamas et Salmonée, qui donna le jour à Tyro, mère de Pélias. Valérius et Apollonius lui donnent pour fils Acaste ; Diodore de Sicile, pour filles, Alceste, Évadné et Amphinome. ”
Ovide,
Ovide - Œuvres complètes
“ Aucune cependant n’ose suivre des yeux les coups qu’elle porte ; elles détournent leurs regards, et leurs mains cruelles multiplient aveuglément les blessures. Pélias, baigné dans son sang, soulève sur sa couche ses membres à demi mutilés, et s’efforce d’en sortir ; il tend au milieu de tous ces glaives ses bras décolorés. ”
Léonie Bédelet, Les annales de l'Antiquité illustrées… (1868)
“ Les Pélasges, issus de Javan, fils de Japhet, venus des bords du Pont-Euxin, envahirent la Thrace, la Macédoine, l'Illyrie, l'Épire, la Thessalie, puis la Grèce centrale, et enfin s'établirent dans la partie du Péloponèse appelée Arcadie. Grossiers et sauvages, ils ne commencèrent à se civiliser que lorsque des colonies de Phéniciens et d'Égyptiens eurent apporté dans l'Attique les mœurs policées, les arts, l'industrie et l'esprit de négoce qui caractérisent ces deux nations. ”
“ Sois comblé de biens pour tant de bienfaits, divin Roi des Pélasges ! Mais, dans ta bonté, envoie ici notre père courageux, Danaos, notre prévoyant conseiller. Sa prudence est meilleure pour décider quelles demeures et quel lieu nous devons choisir. Chacun est prêt à blâmer des étrangers. Que tout arrive donc pour le mieux. LE ROI PÉLASGOS. Vous serez reçues avec des paroles de bienveillance et de joie par les citoyens de cette terre. ”
Gérard de Nerval,
Les Filles du feu
“ Puis, après ces réflexions qui vous affectent désagréablement à la première lecture des œuvres de la Pléiade, une lecture plus particulière vous réconcilie avec elle: les principes ne valent rien; l'ensemble est défectueux, d'accord, et faux et ridicule; mais on se laisse aller à admirer certaines parties des détails; ce style primitif et verdissant assaisonne si bien de vieilles pensées déjà banales chez les Grecs et les Romains, qu'elles ont pour nous tout le charme de la nouveauté ”
Élisée Reclus,
L’Homme et la Terre
“ Le fond primitif, auquel vinrent s’unir les divers éléments qui donnèrent naissance aux Grecs de l’histoire, fut la nation dite des Pélasges, que la légende et les traditions nous montrent établie surtout en Epire, en Thessalie, en Arcadie, dans les vallées des monts, en certaines îles de l’Archipel : ils se disaient eux-mêmes fils du Lycée, le « mont des Loups », qui se dresse au centre du Péloponèse ”
Jean le Rond d’Alembert,
L’Encyclopédie, 1re éd.
“ PÉLION, (Géog. anc.) Pelius ou Pelios, montagne de la Thessalie, dans la partie orientale de la Magnésie. Elle s’étendoit le long de la péninsule qui formoit le golfe Pélasgique. Dicéarque, qui eut la commission de mesurer les montagnes de la Grece, estime que le Pélion est la plus haute de toutes. Il lui donne dix stades de hauteur ; Pline dit 1250 pas, ce qui est la même chose, c’est-à-dire un tiers de mille d’Allemagne. Les Poëtes ont feint que le mont Pélion fut mis sur le mont Ossa par les géants, lorsqu’ils voulurent escalader le ciel ”
de Voragine Jacobus, La légende dorée (1902)
“ Or, un jour qu’il prêchait dans l’église en présence de Pélagie, celle-ci fut si touchée qu’elle lui envoya le message suivant : « Au saint évêque, disciple du Christ, Pélagie, disciple du diable ! Si tu es vraiment le disciple du Christ, qui, à ce que l’on dit, est descendu du ciel pour les pécheurs, daigne m’accueillir, moi qui suis une pécheresse, mais qui me repens ! » L’évêque lui répondit : « Par grâce, ne tente pas mon humilité, car je suis homme, et pécheur ! Mais si vraiment tu désires être sauvée, viens me voir non pas seul, mais parmi les fidèles ! » ”
Alfred Mercier,
L’Habitation Saint-Ybars
“ Les chants des femmes, les éclats de rire des hommes, arrivèrent adoucis par la distance jusqu’aux oreilles de Pélasge et de Démon. Ils venaient d’entrer dans un sentier qui traversait un champ de cannes, lorsqu’une forme humaine s’estompa sur le fond rouge de l’horizon ; comme elle grandissait et se dessinait plus nettement à mesure qu’elle avançait et que les deux promeneurs allaient à sa rencontre, Pélasge reconnut bientôt que c’était une négresse qui portait de chaque côté, entre son bras ployé et sa poitrine, quelque chose ressemblant à un petit enfant. ”
Andrée Combris, La philosophie des races du comte de Gobineau et sa portée actuelle… (1937)
“ Celui qui a trouvé ces qualités pendues à son cou dès le jour de sa naissance, s'écrie dans les Pléiades un des trois calenders, celui-là incontestablement, par un lignage quelconque, a reçu du sang infusé dans ses veines les vertus supérieures, les mérites sacrés que l'on voit exister en lui... ”
Alexandre Thomas, Panégyrique de Saint Germain d'Auxerre… (1861)
“ L'hérésie de Pélage, enfin, qui renouvelle auprès des enfants de l'Eglise, la grande tentation de l'orgueil tpri séduisit nos premiers parents au jardin d'Eden ; voilà, mes frères, où en était le monde chrétien 400 ans après son établissement divin. Donc d'un côté, les doctrines de la Perse et de l'Inde réveillées par les derniers tenants du polythéisme ; de l'autre Arius et Pélage qui présentent leurs sacriléges négations à la pointe du glaive porté par les barbares. Ah ! si la divine Providence ne suscite des hommes de sa droite, c'en est fail. ”
Marie-Nicolas Bouillet, Dictionnaire universel d’histoire et de géographie Bouillet Chassang (1878)
“ Le gouvernement est une monarchie constitutionnelle et héréditaire. Le roi doit professer le culte grec. Histoire. Les Grecs se disaient autochthones, c'est-à-dire nés sur le sol même. Les habitants primitifs de la Grèce furent les Pélasges, qui se subdivisaient eux-mêmes en de nombreuses tribus parmi lesquelles on remarque les Thesprotes, les Aones, les Hyantes, les Lélèges, les Dolopes, les Dryopes, les Telchines, etc., tous peuples barbares. Il est difficile de dire quelle fut l'origine des Pélasges; il est probable qu'ils étaient originaires de l'Asie. ”
Edgar Quinet,
Du génie des religions
(1842)
“ Enchaînés dans le Panthéon latin, c'est par le lien religieux qu'ils retenaient leurs peuples dans la servitude de Rome. Enfin, il est des peuples qui servent de précurseurs aux autres; ils sèment et ils ne moissonnent pas. Ils bâtissent des villes; ils ne les habitent pas. Ils ont l'instinct des grandes entreprises; ils ne les exécutent pas. La Providence les rejette comme de magnifiques ébauches. Les Pélasges sont les précurseurs des Grecs, les Étrusques des Romains, les Celtes des Germains et des Franks. Les Pélasges construisent des cités pour l'éternité ”
Henri Chamard,
Histoire de la Pléiade. 4
(1963)
“ Le terroir natal, c'est déjà la patrie, la petite patrie. Mais il y a la grande, — la France, — et celle-là non plus n'a pas laissé indifférents les poètes de la Pléiade. On sait comment le pauvre du Bellay, que les splendeurs de Rome ne consolaient pas de l'avoir perdue, a, dans un sonnet déchirant, fait entendre un appel qui n'a pas cessé de nous émouvoir 6. ”
George Perrot, Revue des Deux Mondes
“ Il est cependant fait bien souvent allusion, dans l’Iliade, aux aventures de Pelée, à cette lutte étrange qui fit entrer l’époux mortel dans la couche d’une déesse, à ces noces auxquelles assista tout l’Olympe ; on devine que Pelée, lui aussi, a dû avoir, chez les Éoliens, sa geste, qui précéda peut-être celle d’Achille, qui en fut comme la préface. ”
Dominique Mallet, Les premiers établissements des Grecs en Égypte… (1893)
“ On disait plus tard que des soldats phthiotes, portés ainsi vers la branche orientale du Nil, y avaient fondé Péluse (SCYLAX, Pér., 104 ; Dion. Perieg., V. 261) . D'après Amm. Marc., XXII, 15, cette ville devrait son origine à Pélée, père d'Achille. ”
auteur:anonyme, Le Roman de Renart
“ Alors il est visité par un songe étrange ; il croit voir un objet qui de la cour s’avance vers lui, et lui cause un frisson mortel. Cet objet lui présentoit une pelisse rousse engoulée ou bordée de petites pointes blanches ; il endossoit la pelisse fort étroite d’entrée, et, ce qu’il ne comprenoit pas, il la revêtoit par le collet, si bien qu’en y entrant, il alloit donner de la tête vers la naissance de la queue. D’ailleurs, la pelisse avoit la fourrure en dehors, ce qui étoit tout à fait contre l’usage des pelisses. Chantecler épouvanté tressaille et se réveille : « Saint-Esprit ! » ”
Augustin d’Hippone,
''Œuvres complètes de Saint Augustin''
“ Frappés par tant de condamnations, les pélagiens sollicitèrent, mais en vain, un concile œcuménique comme pour éterniser une cause définitivement jugée. On vit les dix-huit évêques pélagiens, chassés de leur pays, promener leur défaite à travers le monde, chercher des amis à Constantinople, à Thessalonique, à Éphèse, et s’épuiser en efforts pour ressaisir une puissance brisée. Pélage, plus tard, condamné encore à Antioche, fut chassé de Jérusalem par l’évêque Prayle. ”
