Alexandre Thomas, Panégyrique de Saint Germain d'Auxerre… (1861)
“ Que de fois ne l'a-t-on pas vu laver les pieds aux pauvres qui frappaient à sa porte, et les servir gracieusement à table, étant lui-même à jeun ? Car tel est l'effet sur cette belle âme des plus dures austérités, qu'elles ne font qu'ajouter à la tendresse de son cœur, et lui procurent le don des larmes qui, malgré lui, trahissait son tendre amour et son angéliq charité. Dans de fréquentes visions qui, rafraîchissant son âme, lui renouvellent les ineffables entretiens d'Adam avec son Créateur au jardin d'Eden, Germain savoure cet avant-goût des voluptés éternelles. ”
