Résumé

Eugène Notin Panégyrique de Saint-Aignan, patron de la ville et du diocèse d'Orléans… (1867)

Si nous voulons rechercher dans Aignan ce trait distinctif, il suffit d'un regard pour le reconnaître : le signe que Dieu avait mis en lui, l'empreinte dont il l'avait spécialement marqué, vous l'avez tous pressenti ? c'est l'esprit de dévouement, ce noble sentiment, fleur exquise de la charité de Jésus-Christ, qui le porte à se faire le consolateur des affligés, le soutien du faible, l'ami de celui qui souffre, qui le pousse en un mot à se donner, à se donner tout entier, à se donner toujours!
Source : Gallica

Eugène Notin Panégyrique de Saint-Aignan, patron de la ville et du diocèse d'Orléans… (1867)

Ce fut là, dans l'année 358,que Dieu réjouit le cœur de cette chrétienne famille par la naissance d'un second fils qui reçut le nom d'Anianus : c'est notre saint Aignan 1 Son enfance, comme celle de son frère, se développa sous les heureuses influences de la religion ; de bonne heure tournée vers Dieu par les inspirations d'une pieuse mère ; fortifiée par tous les exemples du foyer domestique, elle grandit comme une tendre fleur, à l'abri des souffles dangereux.
Source : Gallica

Eugène Notin Panégyrique de Saint-Aignan, patron de la ville et du diocèse d'Orléans… (1867)

Le respect qu'imprime la présence instinctivement révérée d'un héros et d'un saint ébranle un moment le barbare : l'homme de fer accorde la vie, mais hélas ! au prix d'une honteuse servitude; il faut devenir l'esclave d'Attila! Aignan rentre donc, le cœur brisé d'une tristesse inénarrable, les larmes aux yeux, des larmes !
Source : Gallica

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