Amédée Curé, Allocutions prononcées dans la chapelle royale de Frohsdorf après la mort de M. le Cte de Chambord… (1884)
“ Il est vrai que, pour nous, c'est toujours le deuil, car notre coeur saigne de la séparation. On dirait qu'il a été violemment séparé en deux parties : l'une qui suit celui que nous avons aimé, l'autre qui nous reste toute meurtrie, toute sanglante, jusqu'à ce que Dieu ait cicatrisé sa blessure. Néanmoins les larmes mêmes que nous versons, tout amères qu'elles sont, seront adoucies par la certitude de son bonheur. ”
