Résumé

Du Salut social par l'eucharistie et par la disposition providentielle aux pèlerinages… (1874)

Aimant donc notre modèle, d'un amour qui surpasse tous les autres, son imitation nous deviendra facile; chérissant le plus attrayant des maîtres, nous pratiquerons de bon coeur ses enseignements. Car là où l'on aime, on ne trouve pas de peine, ou si la peine se fait sentir, on l'embrasse avec amour; on trouve, selon la parole divine, le joug suave et le fardeau léger.
Oui, notre mère l'Eglise et les saints nos frères nous le répètent : connaître, aimer et imiter Jésus-Christ, c'est tout le chrétien; c'est toute la guérison de notre être, et sa réformation et sa perfection
Source : Gallica

Du Salut social par l'eucharistie et par la disposition providentielle aux pèlerinages… (1874)

L'unique moyen de profiter de la présence de Jésus-Christ, c'est la foi à l'Eucharistie et la pratique de l'Eucharistie.
Pas besoin de développement pour cette quatrième vérité de notre démonstration. Elle apparaît dans tout son jour. Qui peut, en effet, profiter d'un bien qu'il n'emploie pas? Et qui peut employer un bien qu'il ne connaît pas? La connaissance de la présence du Sauveur par la foi à l'Eucharistie et l'emploi de cette présence par la pratique de l'Eucharistie sont donc évidemment nécessaires.
Source : Gallica

Du Salut social par l'eucharistie et par la disposition providentielle aux pèlerinages… (1874)

Donc le moyen par excellence, donné par Dieu, pour produire dans toutes les âmes la
connaissance, l'amour et l'imitation de JésusChrist, c'est la présence de Jésus-Christ luimême. C'est le culte de l'Eucharistie qui fait chanter
aux âmes le bonheur ineffable que faisait entendre saint Paul : « Je vis, mais ce n'est plus moi qui vis, c'est Jésus-Christ qui vit en moi! »
Source : Gallica

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