Marin de Boylesve, La Croisade du Sacré-Coeur de Jésus pour le salut de la France… (1873)
“ Pardon pour nous-mêmes, ô Jésus, car quel est parmi nous celui qui n'a aucune faiblesse à se reprocher? Vivement touchés et profondément émus, à la vue des outrages que l'impiété ne cesse de vous prodiguer et dans le sacrement de votre amour, et dans votre sainte Église, et spécialement dans la personne de votre Vicaire, notre Saint Père le Pape, nous nous engageons sur l'honneur à les réparer selon la mesure de notre pouvoir, et à ne rien permettre de la part de nos inférieurs contre l'honneur de votre saint Nom et de votre divin Coeur. ”
