Résumé

Première communion de quarante soldats de la légion de l'Hérault à Grenoble… (1817)

En arrivant à l'Autel, ils se rangent quatre de front, et, après la sainte Communion, ils retournent à leurs places dans le même ordre. Leur profond recueillement, leur piété émurent tous les assistans ; des larmes coulèrent ; une foule de fidèles s'associèrent à cette belle fête en participant au banquet sacré : tous adressaient des vœux au Seigneur pour la prospérité de la Religion, pour le bonheur du Roi et de la France.
Source : Gallica

Première communion de quarante soldats de la légion de l'Hérault à Grenoble… (1817)

Il est regrettable, sans doute, d'enlever aux diocèses des sujets plus précieux que jamais ; mais les circonstances politiques où nous nous trouvons imposent la nécessité de ne rien négliger pour fortifier la fidélité de l'armée, et pour envi- ronner le Trône de défenseurs inébranlables. Le premier devoir de l'Episcopat, comme son vœu le plus cher, est de faire triompher par tous les moyens la cause de notre auguste dynastie, qui est en même temps celle du véritable honneur, de la félicité publique et de notre sainte Religion
Source : Gallica

Première communion de quarante soldats de la légion de l'Hérault à Grenoble… (1817)

Se proposant ensuite de ranimer l'amour et la foi de ses auditeurs, il prouva d'abord la présence réelle de Jésus-Christ dans l'Eucharistie par les circonstances qui précédèrent, accompagnèrent et suivirent l'institution de cet auguste sacrement. Il invoqua le témoignage constant de la tradition ; cita le beau passage de saint Justin sur les assemblées des premiers Chrétiens, et termina cette partie en disant : « Oui, il n'y a qu'un Dieu qui ait pu , imaginer de se donner en nourriture ; il n'y a
» que sa tendresse qui ait pu lui en suggérer l'ad* mirable moyen
Source : Gallica

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