Résumé

Portrait de Louis Dantin Louis Dantin Panégyrique de sainte Thérèse… (1893)

Quand il n'y aurait dans le ciel, dit-elle, pour charmer la vue, que la grande beauté des corps glorieux, et celle surtout de l'humanité sainte de Jésus-Christ, le plaisir serait indicible. C'est un éclat qui n'éblouit point ; c'est une blancheur ineffablement pure ; c'est une splendeur infuse qui réjouit la vue, sans ombre de fatigue ; c'est une clarté qui rend l'âme capable de voir cette beauté si divine
Source : Gallica

Portrait de Louis Dantin Louis Dantin Panégyrique de sainte Thérèse… (1893)

« Ce qui plaît à mon Père, disait le Sauveur, je l'accomplis sans cesse (i) . » Pas un vœu de son cœur, en effet, pas une parole de ses lèvres, pas un acte de sa vie qui ne tende au bon plaisir de son Père et à la fin de sa mission divine. Le pauvre cœur humain est bien au dessous d'une semblable perfection : ouvert au monde, il en respire l'atmosphère, il en épouse les affections, il en recherche les joies, et il en moissonne les douleurs.
Sainte Thérèse, par un précieux privilège, conserva sans jamais la ternir l'innocence de son baptême, mais son cœur fut d'abord partagé.
Source : Gallica

Portrait de Louis Dantin Louis Dantin Panégyrique de sainte Thérèse… (1893)

« Quel vœu 1 » s'écrie avec admiration un de ses historiens, « tout ce que Dieu commande, tout ce que les lois monastiques prescrivent, ce que dicte la raison, ce qu'exige la justice, ce que demande la charité, ce qu'ordonnent la tempérance, la force, la patience, la douceur, l'humilité et toutes les autres vertus, et non seulement ce qu'elles ordonnent dans une mesure ordinaire, mais en portant leurs exigences à la plus haute perfection : voilà ce que Thérèse par son vœu sublime promettait à Dieu. »
Source : Gallica

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