Louis Dantin,
Panégyrique de sainte Thérèse…
(1893)
“ Quand il n'y aurait dans le ciel, dit-elle, pour charmer la vue, que la grande beauté des corps glorieux, et celle surtout de l'humanité sainte de Jésus-Christ, le plaisir serait indicible. C'est un éclat qui n'éblouit point ; c'est une blancheur ineffablement pure ; c'est une splendeur infuse qui réjouit la vue, sans ombre de fatigue ; c'est une clarté qui rend l'âme capable de voir cette beauté si divine ”
