Résumé

Julien Loth Sainte Thérèse, son siècle, sa vie… (1883)

« L'Eglise souffre : à la prière! à la prière! » Expiez et réparez sans cesse, par les œuvres de la pénitence et de l'amour, car telle est votre sublime vocation, vous souvenant, selon les paroles de votre mère, que le Carmel a pour objet le salut du monde et la conversion de tous les infidèles. Et tous ensemble, avant de reprendre nos hymnes de louanges à l'honneur de notre mère, nous ferons à ses pieds le serment solennel de nous dévouer comme elle à Jésus notre Dieu, de souffrir pour lui, dans ces temps malheureux, tout ce
qu'il faudra souffrir
Source : Gallica

Julien Loth Sainte Thérèse, son siècle, sa vie… (1883)

« La perfection de l'oraison consiste non à penser beaucoup, mais à aimer beaucoup. » Son oraison était donc un acte d'amour sans fin que n'interrompaient pas les actes de la vie et de la piété extérieures. La voici qui fait le vœu de ne plus commettre, de propos délibéré, un seul péché véniel. A un tel amour, il fallait, ce semble, un signe permanent; il va lui être donné.
Thérèse avait quarante-quatre ans ; elle était encore au monastère de l'Incarnation d'Avila, quand un jour un chérubin plongea dans son cœur un long dard dont la pointe était en feu.
Source : Gallica

Julien Loth Sainte Thérèse, son siècle, sa vie… (1883)

C'est le en qui monte invinciblement du cœur aux lèvres quand on examine la vie et les œuvres de ces héros de notre foi, les plus humbles comme les plus connus, parce qu'ils se sont élevés bien au-dessus de l'humanité et qu'ils ont passé sur cette terre comme des images suaves de la beauté et de la charité divines. Si obscure qu'ait été leur origine et si cachée leur vie, ils ont donné au monde un tel spectacle de la grandeur morale qu'ils ne peuvent plus être confondus dans la foule des êtres, et qu'ils surgissent de chaque génération comme des types impérissables de perfection
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature