Un Membre du Tiers-Ordre de Saint-François, Vie de saint Pierre d'Alcantara… (1860)
“ « Pour supporter cet affront, disaient les Espagnols, il faudrait avoir la patience de saint Pierre d'Alcantara. » Lorsqu'on l'injuriait : « Mon Dieu, s'écriait-il, je vous remercie ; je suis enfin estimé ce que je vaux, et traité selon mes mérites. » Sa vie ne fut qu'un tissu d'afflictions. Les souffrances physiques ou morales ne lui laissèrent peut-être pas un seul jour de trêve. Il lutta avec constance; souffrir était, à ses yeux, l'unique chemin de la perfection : « Point de mortification, disait-il, point de christianisme : le chemin est rude, mais il mène au Ciel. » ”
