Résumé

Mère Marie-Thérèse-Marguerite du Sacré-Coeur… (1923)

« La douce confiance que vous voulez bien me témoigner, en me tenant au courant de vos peines et de vos joies, me va tout droit au cœur et augmente, si c'est encore possible, l'affectueux et religieux intérêt que je prends à tout ce qui vous touche.
« Comme vous-même et vos chères Sœurs, ma bonne et Révérende Mère, j'ai la grande confiance dans le pouvoir qu'une sainte comme Mère Marie-Gertrude doit avoir sur le Cœur du Maître qu'elle a si bien servi et dont elle a accepté avec tant d'amour, ainsi qu'elle me l'écrivait, il n'y a pas longtemps, les « souffrances bénies » qu'il lui envoyait.
Source : Gallica

Mère Marie-Thérèse-Marguerite du Sacré-Coeur… (1923)

A LA MÉMOIRE DE NOTRE VÉNÉRÉ PÈRE M. L'ABBÉ BEAUDET.
Hommage respectueux.
Offert à la Très Révérende Mère Présidente et aux chères Religieuses de la Passion.
C'était le premier jour de la nouvelle année.
Le Seigneur l'appela au Royaume éternel.
Et nous, le cœur brisé et l'âme désolée,
Nous pleurons notre Père au pied du saint Autel.
Comment redire ici sa grande et sainte vie,
Son noble dévouement, sa sublime vertu?...
Pour chanter ses mérites, il faudrait du génie,
Et je n'ai rien, hélas!... rien que mon cœur ému.
Source : Gallica

Mère Marie-Thérèse-Marguerite du Sacré-Coeur… (1923)

Un jour, étant à l'école, une grande et saisissante image de Jésus Crucifié frappe ses regards qui ne peuvent s'en détacher. Longtemps, l'enfant contemple ses mains et ses pieds percés, ses innombrables blessures, sa tête penchée sous l'humiliante et sanglante couronne. Son cœur, si jeune pourtant, est transpercé de douleur et d'amour, et elle supplie le Sauveur de lui envoyer, à elle aussi, une plaie profonde, mais cachée, afin de la rendre semblable à Lui, — demande étrange chez une enfant si jeune, car Faustine-Gertrude n'avait que six ans : — elle faisait déjà pressentir Marie-Crucifiée.
Source : Gallica

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