Pierre de Coubertin,
Revue du Pays de Caux N°1 Mars 1902
“ Le frêle vieillard que les suffrages des cardinaux portèrent au trône pontifical en 1878 et dont les jours semblaient comptés, entre dans la vingt-cinquième année de son règne. Il a quintuplé la force et le prestige de l’Église, étonné et ému ses contemporains, élargi les horizons de ses fidèles, ranimé le zèle de ses prêtres... et au sein de cette grande œuvre, son intelligence demeure lucide et sa force de résistance n’est pas épuisée ! L’histoire ecclésiastique compte peu de longs pontificats. ”
