Concile général

Définition et enjeux

Joseph Rombault,  Vie de Mgr Rousselet, évêque de Seez (1882)

“ Le concile général qui va s'ouvrir, écrivait-il, le 2 février 1869, à ses diocésains, est l'objet de la préoccupation universelle. Il fait la joie des bons et la terreur des méchants. Les anges de ténèbres voudraient pouvoir susciter des obstacles à cette œuvre éminemment catholique et sociale. Les enfants de Dieu rendront tous ces efforts impuissants par la ferveur et le concert unanime de leurs prières. Si nos espérances et nos vœux se réalisent, si nos péchés n'y mettent obstacle, le saint concile ouvrira au monde une ère nouvelle de prospérité. ”
Source : Gallica

Dictionnaire apologétique de la foi catholique

“ Développant la profession de foi promulguée à Nicée, le nouveau symbole déclare que nous croyons « au Saint-Esprit qui est aussi notre Seigneur et qui donne la vie, qui procède du Père, qui est adoré conjointement avec le Père et le Fils, qui a parlé par les prophètes ». Originairement et en vertu de sa convocation et de sa célébration, le concile de 381 n’était qu’un concile général de l’Orient ; les évêques occidentaux n’y avaient pas été invités, le pape n’y avait point participé. ”
Source : Wikisource

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