Trente

Définition et enjeux

Portrait de Albert Millaud Albert Millaud,  Voyages d'un fantaisiste : Vienne… (1873)

“ De Riva jusqu'à Trente, la route qui se fait moitié en voiture, moitié en chemin de fer, parcourt une large vallée, entourée de hautes montagnes boisées et semée de quelques petits lacs dont l'eau bleue plaît à l'œil et les truites au goût. Je ne connais rien de bon comme une truite toute fraîche, mais les truites sont comme les montagnes : elles deviennent parfois un abus.
A Trente, l'ennui vous prend à la gorge, une fois hors du wagon. Une ville sans boutiques, faiblement éclairée de quelques becs de gaz et perdue dans les montagnes.
”
Source : Gallica

Philippe-Albert Stapfer,  Histoire et description des principales villes de l'Europe (1835)

“ Trente n'a plus de joies que pour l'avènement de ses prélats, de larmes que pour leur mort. Son peuple semble engourdi, et durant cette longue suite d'années on a peine à reconnaître, dans ces hommes indolents et soumis, les descendants de cette race énergique et turbulente qui, pendant des siècles, s'est agitée dans ses murailles.
Mais quand vient la guerre de la succession, les habitants de cette ville
et les paysans des vallées du Trentin, endormis dans la paix au sein de leurs Alpes qui les protègent, sont réveillés comme par un coup de tonnerre.
”
Source : Gallica

Philippe-Albert Stapfer,  Histoire et description des principales villes de l'Europe (1835)

“ OUVERTURE DU CONCILE.
Après la guerre des paysans, l'histoire de Trente se généralise. C'est une ville impériale soumise aux vicissitudes de l'empire ; prenant sa part de ses revers et de ses triomphes ; envahie quand l'empire est envahi ; jouissant d'une paix profonde, quand la paix règne dans l'empire, ou seulement quand le théâtre de la guerre est de l'autre côté des Alpes, en Allemagne.
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature