Jean Sabbatier, Procès J.-P. Pescatore, recueilli par J. Sabbatier… (1856)
“ Voilà où aboutit la singulière invention du mariage de conscience, imaginé par mon adversaire. Allons ! c'est assez, c'est trop longtemps nous traîner dans les ornières de l'absurde. Ce terrain n'est digne ni de vous, ni de moi, il l'est moins encore du tribunal. Revenons au vrai, et disons que ce mariage a été un mariage véritable, qu'il a été son mari, qu'elle a été sa femme, qu'on l'a toujours traitée comme madame Pescatore, moralement et civilement, de toutes les façons. On se retranche derrière une autre objection : la communauté n'a jamais été dans l'intention de M. Pescatore. ”
