Jean-Baptiste-César Coin-Delisle, Commentaire analytique du Code civil… (1835)
“ Quand un pays est envahi, que les officiers publics sont dispersés, que, dans la portion du territoire que traversent les armées, la justice est exercée au nom d'une autorité étrangère, ou que dans une ville assiégée l'autorité civile est suspendue, faut-il donc que les militaires restent sans état civil ? Tout se réduit alors à une question de fait : les militaires peuvent-ils s'adresser sans danger à l'officier public français de la portion de territoire où l'acte doit être dressé? ”
