Jean-Baptiste-César Coin-Delisle

Résumé

Jean-Baptiste-César Coin-Delisle Commentaire analytique du Code civil… (1835)

Quand un pays est envahi, que les officiers publics sont dispersés, que, dans la portion du territoire que traversent les armées, la justice est exercée au nom d'une autorité étrangère, ou que dans une ville assiégée l'autorité civile est suspendue, faut-il donc que les militaires restent sans état civil ? Tout se réduit alors à une question de fait : les militaires peuvent-ils s'adresser sans danger à l'officier public français de la portion de territoire où l'acte doit être dressé?
Source : Gallica

Jean-Baptiste-César Coin-Delisle Commentaire analytique du Code civil… (1835)

Rien de plus simple que l'acte qui constate les publications de mariage : il contient le jour, le lieu et l'heure de la publication, les prénoms, noms, professions et domiciles des futurs époux, c'est-à-dire tout ce qui est nécessaire pour que leur personne soit bien connue, leur qualité de majeurs ou de mineurs, car les pièces qui prouvent l'âge peuvent n'être pas encore rassemblées, et les prénoms, noms, domiciles et professions des pères et mères. La loi n'exige rien de plus
Source : Gallica

Jean-Baptiste-César Coin-Delisle Commentaire analytique du Code civil… (1835)

Quand un accident imprévu, tel qu'une ruine, un incendie, une inondation, entraine le décès d'une ou de plusieurs personnes, mais qu'on n'en retrouve pas les cadavres, le décès peut-il être néanmoins constaté, consigné sur les registres de l'état civil, et produire tous ses effets, même la dissolution du mariage, et la faculté d'en contracter un nouveau?
Source : Gallica

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