Alfred Giraud,
Éléments de droit municipal, ou Notions d'administration communale et de tenue des registres de l'état-civil…
(1869)
“ Le mariage étant un contrat et le plus important de tous, il est nécessaire que les parties consentent librement. Un homme, dont les idées ne sont pas saines, un fou ne pourrait donc se marier. Il ne le pourrait pas, à plus forte raison, si la démence avait été constatée par un jugement, c'est-à-dire, s'il avait été interdit. Le sourd et muet peut contracter mariage, s'il peut donner un consentement non douteux et non équivoque. C'est à l'officier de l'état civil de voir si les futurs comprennent ce qu'il font, et s'ils donnent un consentement sérieux. ”
