Receveur municipal

Définition et enjeux

Durand de Nancy Nouveau guide pratique des maires… (1866)

Dans presque toutes les communes, le percepteur des contributions directes est en même temps receveur municipal ; cependant quelques communes ont un receveur municipal spécial (Voyez § 12) . — Le traitement du receveur municipal n'est pas un traitement fixe; il consiste dans des remises proportionnelles tant sur les recettes que sur les paiements effectués par ce comptable pour le compte de la commune; ces remises sont fixées comme il suit : sur les premiers 5,000 francs, 2 pour 100; sur les 25,000 francs suivants, 1,50 pour 100; sur les 70,000 francs suivants, 75 centimes pour 100
Source : Gallica

Alfred Souviron Recueil annoté de lois et décrets sur l'administration communale et départementale… (1904)

ART. 189. — Le receveur municipal, ainsi nommé, ne peut être installé ni entrer en exercice qu'après avoir prêté, devant la Cour des comptes, un serment professionnel, et fourni un cautionnement dont la nature et l'importance sont déterminées par le décret de nomination.
ART. 190. — L'emploi de receveur municipal est incompatible avec l'exercice d'une profession, d'un commerce ou d'une industrie quelconque.
Source : Gallica

Louis Cabantous Répétitions écrites sur le droit administratif… (1863)

Le conseil municipal entend , débat et arrête les comptes de deniers du receveur municipal, à la différence du conseil général, qui n'a aucune action sur les comptes des comptables du département, ces comptables étant les mêmes que ceux de l'Etat, et leurs comptes départementaux étant compris dans les comptes généraux des ministères. Le receveur municipal est le comptable de la commune, pour les dépenses aussi bien que pour les recettes.
Source : Gallica

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