Résumé

Portrait de Ernest de Royer Ernest de Royer Actes de l'état-civil : commentaire analytique du Code civil… (1846)

L'occupation ne soumet pas de plein droit les naturels d'un pays aux lois civiles du vainqueur; il faut du moins qu'elles y soient publiées ainsi, quand l'acte de l'état civil intéresse à la fois et un militaire et un étranger, le silence du Code autorise à penser que l'officier public du pays est tout aussi compétent que l'officier de l'état civil du corps d'armée.
Source : Gallica

Portrait de Ernest de Royer Ernest de Royer Actes de l'état-civil : commentaire analytique du Code civil… (1846)

Sans doute M. Siméon n'a pas eu l'intention de dire que le transport de l'officier civil rendait impossible la supposition de personnes ; car il n'y a pas de maire qui connaisse individuellement chaque habitant de sa commune de tout âge et de tout sexe, encore moins les étrangers qui y résident passagèrement et peuvent y mourir. Il n'a donc entendu parler que de la supposition du décès en lui-même, et tout ce qu'on peut induire de cet article, c'est que, pour qu'il soit donné un permis d'inhumation, il faut qu'il y ait un mort, et que l'officier civil s'en soit assuré.
Source : Gallica

Portrait de Ernest de Royer Ernest de Royer Actes de l'état-civil : commentaire analytique du Code civil… (1846)

La publication de l'art. 346 du Code pénal n'a rien changé aux dispositions du Code civil; car punir une omission, ce n'est pas défendre de la
réparer : elle n'a donc pas empêché l'officier de l'état civil de recevoir une déclaration tardive s'il la pouvait recevoir auparavant. En vain dirait-on avec MM. Hutteau et Lemolt que du moment où les peines sont encourues, il ne dépend pas d'un officier public d'en arrêter l'effet et l'application.
Source : Gallica

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