Pierre Collet, Traité des dispenses et de plusieurs autres objets de théologie et de droit canon… (1827)
“ XCII. Tout le monde tombe d'accord que l'erreur de la personne rend nul le mariage, parce que le mariage est un contrat, et que de Droit naturel un contrat ne peut être valide , quand ceux qui le font n'y donnent pas leur consentement, quand on les trompe sur la substance même de la chose qui est l'objet de leur convention. C'est sur ce principe que saint Thomas (1) décide que le mariage de Jacob avec Lia eut besoin d'être réhabilité par le consentement qu'y donna ce saint Patriarche, lorsqu'il eut reconnu la surprise qui lui avoit été faite par Laban. ”
