Leopold von Sacher-Masoch,
Les Batteuses d’hommes
“ Quand la cruelle besogne fut terminée, l’inhumaine se rapprocha et railla son impuissante victime dans les termes les plus horribles. À ce moment, Ursa, échappée en hâte de la czarda, arriva sur les lieux ; les pandours étaient sur la piste des brigands, quant à elle, elle s’était vivement décidée à enfourcher le cheval de Bethlémy et était accourue pour les prévenir, plus pour empêcher qu’on la soupçonnât de trahison, que parce qu’il lui importait de sauver les farouches compagnons. ”
