“ Ô pandit, dans quel Çâstra es-tu particulièrement versé ? — Dans le Jyoti-çâstra, répondit le pandit. — Parle, reprit le roi, qu’arrivera-t-il cette année dans mon royaume ? — Cette année, grand roi, répondit le pandit, il y aura une grande famine. — Dans mes états, reprit le roi, il n’y aucune transgression du Nîti-çâstra, il n’y a pas même l’apparence de l’injustice : les créatures ne sont pas opprimées, même en songe ; il n’y a aucune espèce d’opposition à l’accomplissement des actions vertueuses ”
Çâstra
Définition et enjeux
Citations sur “Çâstra”
Jésuites et imprimeurs de Trévoux, Dictionnaire de Trévoux/6e édition…
“ Nos Modernes l’appellent Castra. Elle est située sur l’Indre vers les confins de la Marche. C’est de cette ville que l’illustre famille de la Châtre tire son nom. Ce nom ne se dit jamais sans l’article. ”
“ Eh ! pandits, écoutez : la recherche du sens véritable du Çâstra est le fait d’un savant : quand on repousse le sens véritable et qu’on cherche à établir sa propre thèse, on ne fait pas acte de savant. Celui qui, étant savant, fait de fausses interprétations pour établir sa propre thèse et rejette le sens naturel du Çâstra, celui-là se perd lui-même et cause la perte des disciples groupés autour de lui. — À l’ouïe de ces paroles du roi, les pandits se dirent en eux-mêmes : Le savant est celui qui est capable de démêler le vrai sens et la fausse interprétation du Çâstra ”
Ryauon Fujishima, Le Bouddhisme Japonais
“ Cette doctrine est expliquée dans les livres suivants : le Lankâ-vatâra-sûtra (Ryôga-kyô) le Mahâyâna-craddhotpâda-câstra (Ki-shinron) , etc. 4o La doctrine est la doctrine soudaine (Ton) ; l’idée fondamentale en est simple : qu’un homme ait l’esprit libre de toute idée fausse, à ce moment même et sans transition lente, il devient Bouddha ; mais toute parole est impuissante à préciser la nature de la vérité absolue : aussi ne trouve-t-on dans cette doctrine ni division de rangs, ni forme quelconque d’enseignement. ”
Dictionnaire de Trévoux/6e édition…
“ Castrensis ager. Le Castrez est la partie méridionale de l’Albigeois, qui s’étend d’orient en occident entre l’Albigeois propre, le Rouergue, le Lauraguais & le bas Languedoc. Il prend son nom de Castres la capitale, & le seul lieu considérable qu’il renferme. CASTRO. Nom de lieu purement italien & espagnol, qui signifie la même chose que Castres en françois, c’est-à-dire, ce que les Romains appeloient Castra, Camp. Nous nous en servons en françois pour les lieux d’Italie & d’Espagne qui le portent. Castro petit pays d’Italie, qui a titre de Duché. Castrensis Ducatus. ”
“ Sur ces entrefaites, l’auguste Vikramâditya s’approcha du pandit et, voyant son air abattu, lui fit cette question : Hé ! Brahmane, qui es-tu ? Pourquoi restes-tu assis ici ? — Le pandit répondit : Je suis un pandit qui juge d’après le livre des signes ; je me reposais des fatigues du chemin quand j’ai vu un homme extrêmement pauvre, dont le pied droit avait la marque du lotus ; et je médite sur cette circonstance qui est en désaccord avec le sens du Çâstra. ”
Jésuites et imprimeurs de Trévoux, Dictionnaire de Trévoux/6e édition…
“ Les Romains avoient coutume de fortifier des camps dans les Provinces dont ils devenoient les maîtres, & d’y avoir des corps d’armées pour tenir les peuples dans la soumission. Nous voyons plusieurs de ces camps sur les médailles, avec ces inscriptions, Providentia Aug. ou Augg. virtus Augg. virtus Militum, &c. Ces camps dans la suite sont devenus des villes, qui en ont gardé le nom, Castra, ou Castrum. C’est de là qu’est venu Castres. Plusieurs de nos villes de France ont commencé par-là ”
J.-B. Bessou, Notre-Dame de Chastres, ou Histoire anecdotique et raisonnée du culte et du pèlerinage de la sainte Vierge à Chastres… (1901)
“ Nous ferons observer d'abord que pour Corrèze. personne ne dit jamais, en patois, que lo Tsaslro, la Chastre ; ensuite que, condisciple, à l'école de l'Ermite de Bar, du (1) Voir : Glossaire Ducange-Carpentier aux mots : Castrum, Castellum, Castra. (2) Semaine religieuse de Tulle, année 1885, page 426. propriétaire de ce tènement, nous ne l'appelions que Chastre, de la Chastre ; Tsaslro, do la Tsastro ; tandis qu'à Bar, pour désigner le propriétaire qui à Chastres porte encore le nom de Chastres, on ne dit jamais que Tsastras, do Tsaslras, avec la forme du pluriel ”
Marie-Nicolas Bouillet, Dictionnaire universel d’histoire et de géographie Bouillet Chassang (1878)
“ CASTRES, Castra, ch.-l. d'arr. (Tarn) , sur l'Agout, à 32 kil. S. d'Alby; 17 602 hab. Tribunal de 1re inst. et de commerce, collége. La v. est mal bâtie, mais a de belles promenades, dites les Lices. C'est à Castres qu'a été fabriquée pour la 1re fois l'étoffe dite de là castorine. — Castres n'était jadis qu'une station romaine. La v. actuelle date de l'an 647 après J.-C. Au XVIe s., elle embrassa le Calvinisme. Elle servit longtemps de résidence à Henri de Navarre (H. IV) , joua un rôle dans nos guerres religieuses, et finit par être prise et démantelée sous Louis XIII (1619) . ”
Célestin Bouglé,
Essais sur le régime des castes
(1908)
“ Les Çastras ne sont que des applications diverses de cette même tradition : ils en veulent déduire des lois pour la conduite de la vie. Aux époques mêmes où la littérature tendra à devenir plus terrestre, ses attaches religieuses resteront longtemps visibles. ”
Auguste Barth,
Les religions de l'Inde
(1879)
“ Il rejette et tourne en ridicule les Çàstras et les Purànas, il fustige l'arrogance et l'hypocrisie des brâhmanes, il repousse toute distinction haineuse de caste, de religion et de secte. Tous ceux qui aiment Dieu et font le bien sont frères, qu'ils soient hindous ou musulmans. L'idolâtrie et tout ce qui en approche ou qui pourrait la suggérer, est sévèrement condamné : le temple ne doit être qu'une maison de prière. ”
Ryauon Fujishima, Le Bouddhisme Japonais
“ Des esprits différents exigent des systèmes d’enseignement différents. Mais les doctrines du Mahâyâna ont toutes un même objet sans aucune différence ; il est donc nécessaire de trouver un chemin milieu. Il faut prêcher à chaque genre d’auditeurs le Sûtra de doctrine qui lui convient. Un médecin donne à ses malades, pour les guérir, des médicaments différents selon la maladie, sans que personne discute sur l’excellence comparative des médicaments. Les doctrines du Mahâyâna ne sont rien que les enseignements principaux de Çâkyamuni entièrement exposés dans les Çâstras de cette secte. ”
Émile Verhaeren,
Hélène de Sparte
“ Mon souverain pouvoir que Castor outrageait ? Il sait, suivant le sort, régner ou se soumettre. Peut-être un jour, après ma mort, dans ce palais Si mon geste le veut, marchera-t-il en maître... Il pourra commander, puisqu'il sut obéir, Puisque son cœur est clair et son âme loyale. Tu vois donc que je puis sûrement m'endormir Dans la paix des longs jours et des heures égales. ÉLECTRE Castor n'est violent, ni farouche à demi Bannissez-le de Sparte, éloignez-le d'Hélène. MÉNÉLAS Pollux le contiendra, s'il est mon ennemi. ÉLECTRE Ô cœur trop indulgent qui ignorez la haine ! ”
Louis Ayma, Vie de soeur Marie de Villeneuve fondatrice de l'institut de l'Immaculée Conception de Castres (1881)
“ Nous allons toutes bien : je ne suis pas plus fatiguée, peut être même moins qu'à Castres. Chacune des Sœurs veut être rappelée au souvenir de la communauté : nous n'oublions personne, je vous assure, et il me tarde bien d'être arrivée à Brest pour y trouver de vos nouvelles : car vous comprenez qu'au milieu de mon voyage mon cœur est souvent à Castres. J'espère que tout le monde est sage, qu'on prie beaucoup pour nous, et qu'à mon retour vous n'aurez que de bons témoignages à me donner sur toutes mes filles. ”
Louis Ayma, Vie de soeur Marie de Villeneuve fondatrice de l'institut de l'Immaculée Conception de Castres (1881)
“ Au sortir de la messe je reçois la lettre de Castres de lundi : vous dire l'impression que j'ai éprouvée serait impossible. Je m'attendais bien au dé- part très prochain de nos chères Soeurs ; mais la nouvelle nous a cependant bien émues. Que les desseins de Dieu envers nous sont admirables, et qu'il est bon pour notre maison ! quelle grâce de faire partir nos Sœurs sous la garde de nos deux évêques. Oh ! qu'il m'est pénible d'être si loin ! mais Dieu l'a voulu. D'un autre côté cela est mieux ainsi : tout ce que Dieu fait est bien fait : la séparation sera moins pénible. ”
“ Il leva la tête : « J’ai besoin de ce garçon-là », fit-il nettement. – « Je ne vous comprends pas », avouai-je. – « Il n’est plus bon à rien, n’est-ce pas ? » trancha Chester. – « Je n’en sais rien du tout », protestai-je. – « Comment ! Vous venez de m’avouer vous-même qu’il prenait la chose à cœur ! » insista-t-il. « Eh bien, à mon sens, un homme qui... En tout cas, il ne peut pas faire grand-chose... Or moi, voyez-vous, je cherche quelqu’un, et j’ai justement une situation qui pourrait lui convenir : je lui donnerais un poste sur mon île ! » ”
Armand Pommier, La Dame au manteau rouge, histoire dalmate… (1862)
“ Castres, atteint au bas-ventre, tomba en poussant un cri de douleur, Ses amis le relevèrent, l'assirent au pied d'un arbre et lui firent respirer des sels. — Quelle boucherie! me dit Jallard, dont les yeux s'emplirent de larmes; — et ces gens-là croient cependant que Dieu, qui a créé l'univers, assiste à ces sortes de spectacles, imités des cannibales et des bêtes fauves. ”
Armand Pommier, La Dame au manteau rouge, histoire dalmate… (1862)
“ J'ai eu dans le monde quelques relations avec M. de Castres, qui m'ont laissé de lui le meilleur souvenir. C'est un brave coeur, un caractère, loyal, mais une imagination sensible à l'excès, indéfiante et par conséquent pleine de périls. Je veux l'éclairer et le sauver, — s'il en est temps encore. Quant à toi, cher petit homme, je te tiendrai si bien par l'oreille, que je l'espère, tu ne tomberas pas, dans les griffes qui s'ouvrent déjà si larges pour te recevoir. Ah ! pauvres agneaux ! vous, aux prises avec la marquise Draganich!... ”
Maurice Sand,
Raoul de La Chastre, aventures de guerre et d'amour…
(1865)
“ RAOUL DE LA CHASTRE. promener dans le grand parloir. J'avais baissé la visière de mon heaume afin de n'être point vu d'un grand nombre de mes connaissances, entre autres du templier d'Ursamala, auquel j'eusse bien volontiers serré la main. En le revoyant, je crus revoir la commanderie de Maugivray, le donjon, de La Chastre, puis Brullebaut et Silvaine la sorcière. Comme c'était déjà loin! Il n'y avait pourtant que six ans écoulés depuis le pas d'armes de Châtillon. Où était Flissa à cette heure? Et mon frère? Cet infâme moine vivait-il encore, lui qui méritait si peu de vivre? ”
Charles De Coster,
Contes brabançons
“ Un jour, par une belle matinée de juin, un clair soleil versait à flots sa lumière dans la longue salle à trois croisées où se tenaient d’habitude Hermann et Anna ; Hermann lisait sa bible sous le manteau de la cheminée, Anna cousait près de l’une des fenêtres ; quelques morceaux de tourbe fumaient dans l’âtre, un chardonneret gazouillait au-dessus du manteau de la cheminée, un vieux perroquet imitait le cri du corbeau et frottait avec bruit son bec aux barreaux de sa cage posée sur une table. ”
Various, L'Illustration, No. 2508, 21 Mars 1891
“ C'est sur la montagne sainte qu'il se retire: pendant que les mages et le peuple sont en prière au pied du mont sacré et que la foudre sillonne les nues amoncelées, Zarastra, face à face avec Dieu, reçoit la parole divine pour la rapporter à son peuple. ”
Charles De Coster , Légendes flamandes
“ Cependant qu’elle s’empêchait à préparer le baume et à tiédir l’eau en un bassin à laver mains, Toon ne cessait de gémir, sanglotter et s’arracher les cheveux. Et le Sire Roel, le regardant, disait : « Quand mâle ploure, c’est sang et honte, honte sans revanche. Il a charme. Ah ! présomptueux, t’était-il donc bien besoin d’aller en son château querir l’Invincible ? » — « Las, Messire, » dit la dame, « ne soyez tant aigre au Taiseux, car il montra beau courage, voulant sus le Méchant revancher Anne-Mie. » — « Oui, » dit le Sire, « beau courage qui nous mène honte céans. » ”
Maurice Sand,
Raoul de La Chastre, aventures de guerre et d'amour…
(1865)
“ Au moins tu es brave, c'est quelque chose, mais tu fais un triste métier. Veux-tu venir avec moi ? Je ferai de toi un homme d'armes, ce sera mieux que d'être écumeur de mer. — Non, messire, je ne veux point quitter Lallah ! RAOUL DE LA CHASTRE. 531 — Tu ne restes pourtant guère avec elle, en exerçant ton métier ! — C'est pour un temps; j'ai quitté le désert afin de m'enrichir. Quand j'aurai amassé assez de butin et que je l'aurai converti en galères et en hommes, j'irai détrôner l'ennemie de Lallah-Flissa. ”
auteur:Isabelle de Charrière, Sainte Anne
“ Pas un gentilhomme du voisinage ne nous est venu voir ; il est vrai que la guerre nous en a peu laissé. Je pense, dit Mademoiselle de Kerber, que vous ferez tuer ce chien tout de suite. Non, dit Mademoiselle d’Estival, on croiroit qu’il a donné des signes de rage, et cela pourroit inquiéter pour Ste. Anne. C’est un gardien fidelle, et dont nous avons besoin ici. Sans lui ma mere et moi nous serions trop exposées. Nous n’avons que Castor pour nous défendre. Viens ici Castor ; viens misérable ; demande-moi pardon. Castor s’humilia devant sa maîtresse. ”
Henry Murger,
Scènes de la vie de bohème
“ M. Rodolphe avait même obligé le café à s’abonner au Castor, dont il était rédacteur en chef. Le maître de l’établissement s’y était d’abord refusé ; mais comme M. Rodolphe et sa compagnie appelaient tous les quarts d’heure le garçon, et criaient à haute voix : le Castor ! apportez-nous le Castor ! Quelques autres abonnés, dont la curiosité était excitée par ces demandes acharnées, demandèrent aussi le Castor. On prit donc un abonnement au Castor, journal de la chapellerie, qui paraissait tous les mois, orné d’une vignette et d’un article de philosophie en Variétés, par Gustave Colline. ”
Élisabeth Brossin de Méré, Vie et amours de Marion Delorme… (1822)
“ J'engageai lord Chester à accepter ce que lui offrait le pêcheur, une chemise et un pantalon de toile , et, pour lui donner le temps de changer, je me promenai un instant dans le verger du pêcheur. (37) L'homme sauvé des flots arriva, on le descendit de cheval ; on lui ôta ses vêtemens, on lui en mit de secs et on le coucha dans le lit, et la bonne femme lui fit boire un peu de rack , ce qui lui redonna des forces. Nous étions tous autour du feu; car la journée était fraîche. Le lord s'approcha du malade et lui demanda quelle raison l'avait déterminé à attenter à sa vie. ”
Voltaire,
Correspondance, XI (1763-1765)
“ Nous écrivons à Castres pour avoir des éclaircissements ultérieurs. Il est certain que l’évêque de Castres fit enfermer la fille Sirven de son autorité privée. Je joins aux réponses du père les monitoires que vous verrez, monsieur, entièrement semblables à ceux qui furent publiés contre les Calas. Voilà un beau champ pour votre éloquence sage et attendrissante. Quels monstres vous avez à combattre, et quels services vous rendez à l’humanité ! ”
Maurice Sand,
Raoul de La Chastre, aventures de guerre et d'amour…
(1865)
“ RAOUL DE LA CHASTRE. de la reine ma femme, je regarde que la foi jurée à sa personne vous engage autant envers moi. Philippe le Hardi avait bien changé depuis que je ne l'avais vu. Je l'avais laissé à Tunis, pâle et maigre et si mal en point que je ne le reconnaissais pas avec sa figure pleine, le teint clair et rasé de frais. Il était joufflu comme un chanoine. Il en avait du reste la ferveur, car il passait ses journées, me dit-on, à prier Dieu. C'est bon de temps en temps; mais ne faire autre chose est affaire de moine et non de chevalier. ”
Désirée de Castéra, Narcisse, ou Le château d'Arabit… (1804)
“ Elle frémit. Mais, approuvant l'idée qui m'était venue de frapper sur-le-champ les grands coups, elle vous prit dans ses bras ; et, attachant autour de votre frêle corps un signe de deuil, elle rentra au salon. Le comte, dans cet instant, avait le dos tourné contre la porte; mais aux faibles cris que la douleur vous arrachait, il se retourne. Lady Sara vous dépose alors sur le sein paternel , et dit d'une voix solemnelle : Arthur , voilà celle qui doit remplacer Caroline dans votre coeur. — La remplacer ! que signifie ces mots cruels ?... pourquoi ce crêpe funèbre ? ”
Charles De Coster,
Contes brabançons
“ Un batelier passait qui revenait du cabaret. — Que fais-tu là, dit-il, belle dame ? — Je frappe, répond Anna, à la maison de mon père. — Il dort, dit le batelier, et celui qui réveillera Hermann dormant, devra faire plus de bruit qu’une trompette. Veux-tu venir t’abriter dans mon bateau ? — Non, j’aime mieux attendre ici. — Comme tu voudras ; le lit est dur et les draps sont humides. Bonne nuit. Le batelier s’éloigne. Anna se promène de long en large devant la maison en regardant les fenêtres silencieuses et la neige qui tombait dans la Lys avec un bruit sourd et monotone. ”
