Résumé

Various,  L'Illustration, No. 2508, 21 Mars 1891

“ Ils s'aiment toujours, le mage sert un dieu complaisant qui permet ces amours. Le rêve de bonheur de Zarastra et d'Anahita va s'accomplir, quand Varedha revient à la vie, et, toujours irritée, invoque le Djaki contre eux. L'incendie se rallume soudain et les enveloppe; ils sont près de périr, lorsque Zarastra fait appel à son dieu qui entend la voix de son messie: les flammes s'éteignent, et, tandis que Varedha meurt dans un dernier cri de rage impuissante, le mage et sa bien-aimée passent d'un pas triomphant à travers les ruines. ”
Source : Gutenberg

Various,  L'Illustration, No. 2508, 21 Mars 1891

“ Cette scène du mage sur la montagne sacrée, ce Moïse face à face avec le Seigneur sur le mont Sinaï, au milieu du tonnerre et de la foudre, et rapportant les tables de la loi à son peuple en prières, entraînait le musicien à des hauteurs de l'art qui ont été entrevues, mais qui n'ont peut-être pas été atteintes. Cette passion furieuse de Varedha, la prêtresse de la Djaki tout entière à sa proie attachée, ce fanatisme du grand-prêtre Amrou, féroce dans ses volontés, imposait à l'art ses exigences. ”
Source : Gutenberg

Various,  L'Illustration, No. 2508, 21 Mars 1891

“ Amrou, le grand-prêtre des Dévas, et dont Varedha est la fille, a entendu les confidences faites à Zarastra par la princesse, et, témoin des dédains du général pour sa fille, il la console en lui promettant son appui; et il assiste, caché, aux aveux d'amour et aux promesses qu'échangent Zarastra et Anahita. Le vainqueur implore son pardon de la reine vaincue. Ce n'est pas pour l'amour de la gloire que Zarastra a soumis un peuple, c'était pour monter jusqu'au rang où il pouvait être aimé d'une reine; et le voilà qui demande en suppliant la pitié de la reine dans un baiser. ”
Source : Gutenberg

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