Maurice Maindron,
Revue des Deux Mondes
“ Nouvelle rencontre avec le Nawab. Cette fois le cornac coupe la jambe gauche du cheval. Alors Desing met pied à terre ; brandissant son épée radjpoute à deux mains, il achève sa monture céleste. En furieux, il se rue au plus épais des masses ennemies. Il s’arrête enfin, regarde autour de lui, derrière. Il est seul. Tout a succombé ou disparu devant lui. Alors le rajah se mit à genoux : « Personne n’est là pour me tuer. Je ne retournerai pas seul survivant des miens, dans Genji !... Ranganaden, mon Dieu, envoyez votre arme pour m’ôter la vie ! » ”
