Compagnie française d'Inde

Définition et enjeux

Anandaranga Pillai,  Les français dans l'Inde, Dupleix et Labourdonnais… (1894)

“ Les Anglais ont fait affront aux gens qui se disaient Français, ont pris les navires que nous avions dans l'Inde. Pour le seul fait d'avoir tiré l'autre jour de leur Fort sur vos navires, on dira partout que les Français ont eu peur. Il faut faire en sorte qu'ils aient un affront à leur tour. Pour la gloire du Roi et l'honneur de la Compagnie, je ne pouvais demeurer tranquille sans faire le nécessaire pour que Madras soit pris et qu'ils soient nos prisonniers. ”
Source : Gallica

Portrait de Alfred Martineau Alfred Martineau,  Dupleix et l’Inde française/4

“ Il me paraît qu’on ne peut travailler à assurer la situation de la Compagnie dans l’Inde que dans deux systèmes, l’un de paix et de tranquillité où l’on se bornerait à ses anciennes possessions ou du moins à celles qui pourraient se concilier avec la bienveillance des princes du pays, où l’on se contenterait à l’égard du commerce, vis-à-vis des Maures, des privilèges qu’ils nous ont accordés et, vis-à-vis des nations européennes de le partager comme le passé avec elles. ”
Source : Wikisource

La France dans l'Extrême-Orient… (1887)

“ Les opérations se bornaient à envoyer des vaisseaux dans l'Inde, pour en rapporter de riches cargaisons. En 1602, une factorerie était fondée à Surate, et c'est ainsi que les Anglais ont pris pied sur le territoire indien. Les relations commerciales s'étendent et se multiplient, et la Compagnie réalise des bénéfices. ”
Source : Gallica

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