Anandaranga Pillai, Les français dans l'Inde, Dupleix et Labourdonnais… (1894)
“ Par les projectiles des Anglais, il y a eu cent seize tués et soixante-cinq blessés, parmi les coulis et les pauvres gens qui restaient seuls dans la ville ou qui allaient dans les rues pour ramasser des boulets dans l'espoir de gagner des fanons. Les autres habitants n'ont rien eu, par la grâce de Dieu. Lorsqu'on voit l'énergie, l'ardeur et le courage de M. Dupleix, chevalier, Nabâb d'Arcate, Gouverneur Général, et qu'on les compare à ceux des Anglais, on s'aperçoit que ceux-ci se sont évanouis comme la nuit et la rosée disparaissent à l'aspect du soleil éclatant. ”
