Alfred Martineau,
Dupleix et l’Inde française/2
“ L’esprit anglais se fait sentir dans chaque article de ce traité... D’un bout à l’autre ce n’est que ce qu’ils veulent ; ce sont eux qui imposent la loi. On le souffre au milieu des plus précieux avantages que l’on sacrifie, non à une force supérieure mais au bon plaisir et à la cupidité des Anglais et aux intérêts de leur Compagnie. Ceux de la nôtre n’ont été aucunement envisagés ; les intérêts, la gloire, l’honneur de notre nation sont foulés aux pieds à la face d’une nation chez qui la considération et l’estime qu’on acquiert est l’unique mobile du crédit et d’un commerce avantageux. ”
