Maurice Maindron,
Revue des Deux Mondes
“ « Mon oncle, du haut de votre terrasse vous avez vu de vos yeux l’armée du musulman campée à quelques portées de trait. Vous avez couru jusqu’à ma place de Genji et vous m’avez reproché d’adorer Ranganaden tandis que les forces du Nawab occupent les rives du Sangarabarani ! Et je vous réponds : Mon oncle, nous devons depuis douze ans le tribut au Nawab. Ne craignez rien. Patientez un quart d’heure, mais n’interrompez pas mes prières. Envoyez quelques messagers vers l’armée du Nawab, et qu’ils s’informent. » ”
