Résumé

William Knighton La cour d'un rajah : souvenirs d'un européen (1888)

Dès que l'homme comprit qu'il était sain et sauf, il se laissa glisser pour s'asseoir. L'éléphant qui ne pouvait le voir, se persuada sans doute que peu à peu il allait écraser le Mahout, puisqu'il le sentait s'affaisser à ses pieds.
Dès que l'homme fut assis, il se fraya adroitement un chemin entre les jambes de devant de l'énorme animal et s'échappa ainsi dans l'arène.
A notre grande surprise, nous le vîmes sortir furtivement de
dessous les pieds du monstre, sans avoir la plus petite blessure, sans qu'on aperçut même la trace d'une ég-ratig-nure sur sa peau.
Source : Gallica

William Knighton La cour d'un rajah : souvenirs d'un européen (1888)

Le combat entre le rhinocéros et le tigre offre toujours une grande animation et intéresse le spectateur. On aime à voir la défense opiniâtre et passive de cet énorme animal et l'attaque furtive du plus petit : le museau abaissé de l'un, des dents brillantes de l'autre, la corne retroussée de celui-ci, se préparant bravement à la riposte dans une attitude de défense méfiante, la tête ronde de cet autre au milieu de laquelle ses yeux brillent, ses griffes musculeuses, tout cela captive et intéresse vivement.
Source : Gallica

William Knighton La cour d'un rajah : souvenirs d'un européen (1888)

Je rencontrai à Luknow un ami attaché à la cour du roi; grâce à lui, j'obtins une audience de Sa Majesté, et le motif qui me poussa à chercher à voir ce monarque était tout simplement celui de me rendre compte, par mes yeux, de la majesté d'un souverain hindou.
Depuis que Delhi a perdu son ancienne splendeur, et que celui qui gouverne cet empire n'est plus qu'un mannequin à la solde, de l'Angleterre, il n'y a point dans les Indes une autre cour que celle d'Oude dont la richesse et la magnificence méritent une simple mention.
Source : Gallica

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