William Knighton, La cour d'un rajah : souvenirs d'un européen (1888)
“ Dès que l'homme comprit qu'il était sain et sauf, il se laissa glisser pour s'asseoir. L'éléphant qui ne pouvait le voir, se persuada sans doute que peu à peu il allait écraser le Mahout, puisqu'il le sentait s'affaisser à ses pieds. Dès que l'homme fut assis, il se fraya adroitement un chemin entre les jambes de devant de l'énorme animal et s'échappa ainsi dans l'arène. A notre grande surprise, nous le vîmes sortir furtivement de dessous les pieds du monstre, sans avoir la plus petite blessure, sans qu'on aperçut même la trace d'une ég-ratig-nure sur sa peau. ”
