“ Mais la tristesse du roi d’Oudh tombe vite à l’arrivée de Lava et de Kusha. Ils sont si gracieux, le rire sur les lèvres à l’aspect de la figure grotesque du brave Hanuman, le roi des singes, le fidèle compagnon de Rama et de ses soldats mi-humains, mi-animaux. « Toi, s’écrient-ils, nous ne te ferons pas de mal, tu es trop drôle ! nous te porterons à notre mère pour l’amuser. » Cependant l’instinct de l’anthropoïde pressent mieux que les hommes la vérité. « Ce sont vos fils, Maître, dit-il, ce sont vos fils ! il n’y a pas de doute : il y a en ce lieu trois Rama. » ”
Oudh
Définition et enjeux
Citations sur “Oudh”
Urbainie Faydit de Terssac, À travers l’Inde en automobile
“ Ils restent un long instant immobiles, rêveurs, évoquant sans doute la destinée qui aurait pu leur être meilleure ; puis le jeune homme coupe une branche de bougainvilliers violet, encadrant joliment une lucarne dans la muraille, il la baise et la cache dans son turban. Ils s’en vont et le vieux gardien chuchotte en me les montrant « Nabab Saheb’s brother ». Le frère du dernier roi d’Oudh. ”
Pierre de Coubertin,
Histoire universelle — Tome I
“ Bengale, Oudh, Penjab, Sind, Rajputana, Guyarat, Dekkan... chacune avec ses particularités climatériques, ethniques, historiques... chacune composant un milieu distinct et offrant, semble-t-il, des perspectives divergentes. Mais qu’on ne s’y fie pas. Là serait l’erreur d’optique ; là serait l’illusion fâcheuse. Derrière tant de variétés se tient une unité profonde. Que ceux qui ne l’aperçoivent pas s’efforcent à la deviner et, s’ils n’y parviennent pas, qu’ils ne cessent point d’y croire ; unité aussi résistante qu’elle est subtile et dont l’histoire a préparé le triomphe. ”
Conrad Malte-Brun,
Géographie universelle ou Description de toutes les parties du monde…
(1851-1854)
“ Le sol de ce pays est de la plus grande fertilité. L'ancienne capitale, Oudè, ou Aoudh, ville antique et très-grande, sur la rivière de Dewa ou Gograh, est aujourd'hui dépeuplée et déchue de son ancienne splendeur. Il y reste beaucoup de monuments, entre autres un vaste temple appelé Swergedrari, auprès duquel il y a un magnifique château converti en mosquée par Aurengzeb. Fizâbâd ou Feyzâbâd, grande ville bâtie tout près d'Oude, au commencement du siècle dernier, a servi de résidence au nabab pendant quelque temps. ”
Paul Ambroise Bigandet, Vie ou légende de Gaudama, le Boudha des Birmans… (1878)
“ Naturellement il logea dans la maison de son ami. Pendant la conversation, Ougga rappela à son hôte leur ancienne promesse, et déclara qu'il serait très-heureux si elle s'accomplissait sans délai. Anatapein, ayant consulté sa femme et sa fille et obtenu leur consentement, accepta la proposition qui lui était faite. Le riche et pieux personnage était cependant un peu inquiet des dangers qu'aurait à courir sa fille au milieu de ces sectateurs de fausses doctrines. Il lui donna une suite de servantes qui pussent par leurs avis et leur conversation maintenir intacte chez elle la foi en Boudha. ”
Conrad Malte-Brun,
Géographie universelle ou Description de toutes les parties du monde…
(1851-1854)
“ La province d'Allah-âbâd est située au sud de l'Aoudh et au sud-est de l'Agra. Elle comprend l'Allah-âbàd proprement dit, et le Boundelcound, que d'autres nomment Bandelkhand ou Dangaya, habité par des Radjoutas. Cette dernière partie se subdivise en plusieurs autres; la partie orientale s'appelle l'Adjissing, et la partie méridionale Bandhou. Toute la province d'Allah-âbâd, avec les États de Béhar, Aoudh et autres, formaient anciennement la monarchie des Prasii, Pragiens ou Pratches, dont Palihothra était la capitale. ”
Louis Bertrand,
Revue des Deux Mondes
“ Je me demande avec angoisse si la lointaine et vague Ammædara vaut le supplice et l’ennui d’un tel dérangement. Cependant, à mesure qu’on se rapproche de l’Oued-Sarrath, le style du paysage se relève. Il devient plus vigoureusement africain. A travers une grande plaine désolée, le lit de l’oued s’étale sous de hautes berges d’argile rouge ravinées et sculptées par les eaux. Et, dans le lointain, dominant toute cette étendue aride, au sommet d’un énorme massif calcaire, surgit une forteresse naturelle, qui semble construite de main d’homme, et qu’on appelle la Table de Jugurtha. ”
Abel Brives, Voyages au Maroc (1901-1907)..… (1909)
“ Au sorlir de la forêt, nous entrons dans les terres de culture des Aït Nacer, les arbres disparaissent pour faire place à des champs d'orge. Dans l'Ouest, par la découpure de l'oued Aït Ameur, nous devinons la mer aux brumes épaisses qui couvrent l'horizon. A notre gauche, une grosse montagne boisée se prolonge vers l'Ouest pour aller former le cap Guir. Au Sud, s'ouvre une vallée étroite qui remonte dans l'Est, le long du Djebel Imisker. C'est sur le flanc Sud de cette vallée qu'habite notre hôte de ce soir. De magnifiques palmiers occupent le fond et les flancs de l'oued. ”
Philippe Bridel, La Palestine illustrée : collection de vues recueillies en Orient par F. et E. Thévoz… (1888-1890)
“ C'est là un exemple, particulièrement grandiose il est vrai, de ces « ouadys », dont les monts de Juda sont coupés. Généralement à sec pendant tout l'été, ils donnent passage en hiver à des torrents d'autant plus impétueux que, sur les collines rocheuses et dénudées de cette région, l'eau s'écoule à mesure, sans être retenue par aucune terre végétale. Quant au Ouady el-Qelt, il a de l'eau presque toute l'année ; au pied de ses parois à pic, hautes de plus de cent mètres, on entend courir, et parfois gronder avec force, un torrent qui écume sur un lit de pierres entre quelques buissons. ”
Charles Bocher, Prise de Narah, souvenirs d’une expédition dans le Djebel-Aurès
“ Trois chemins conduisent à Narah de la vallée de l’Oued-Abdi. L’un, sur la rive droite, escalade des mamelons escarpés et rocailleux, où le fantassin marche péniblement en s’aidant de ses mains, où le cavalier traîne son cheval derrière lui. Les deux autres, qui ne sont guère plus praticables, suivent les contreforts de la rive gauche et aboutissent aux maisons des Ouled-Sidi-Abdallah. L’Oued-Narah a sa source dans un col qui mène, à travers le Djebel-Lazerek, dans le bassin de l’Oued-Abiad. ”
Joseph Roland, Etude sur la commune mixte de l'Aurès… (1894)
“ Depuis, l'Oued Abdi est rentré dans le calme. Les populations laborieuses se livrent sans crainte à leurs travaux agricoles ; elles ont compris que nous voulions leur tranquilité et leur bien-être. Historique de la tribu des Oulad Daoud L'histoire des Oulad Daoud se trouve intimement liée à celle des Oulad Abdi. Leur point de départ commun est le Djebel Lazerek : ils formèrent deux groupes ; l'un remonta la vallée de l'Oued Abdi et l'autre se dirigea sur l'Oued El-Abiod. C'est ce dernier groupe qui forma la tribu des Oulad Daoud. ”
Gabriel Huberson, L'expédition de Tunisie (1884)
“ Lorsque, sortant de la vallée de la Medjerdah par le pays des Ouled-Sdira, l'on se dirige vers le sud, on trouve successivement les Hakim, établis dans le bassin de l'Oued-Meliz; les Ouargha et les Charen, dans le bassin moyen de l'Oued-Mellègue et dans le bassin de l'Oued-Serrat, la grande tribu des Ouled-bou-Gha- '; nem, les Doufan et les Ouartan. Tout ce territoire est fertile et d'une culture facile. Les tribus sont arabes et vivent sous la tente, sauf les Ouartan, qui sont d'origine kabyle et habitent des gourbis de pierre ; leur village le plus important est Medeina. ”
Constantine, Affaire de l'Oued-Mahouine (1870)
“ De l'Oued aux mamelons, la vallée mesure environ 80 mètres ; devant eux, elle s'épanouit dans la direction du Djebel-Safsaf, qui leur ferme l'horizon. En arrière, à peu de distance, elle s'étrangle et devient une gorge. C'est par là que les goums, sans être vus, débouchent bientôt au galop de leur chevaux. Les Ouled-Rhadouan sont au nombre de vingt-huit combattants, plus trois juifs et une femme; à l'exception des juifs, ils sont tous armés. Sur l'autre rive de l'Oued se sont arrêtés les treize cavaliers Nemenchas ; en arrière, à 3 ou 4 kilomètres, les caïds et les goums attendent au repos. ”
Léon Cart, Au Sinaï et dans l'Arabie Pétrée… (1915)
“ L'ouady s'infléchit vers l'Est et prend un air plus sauvage. Les masses de rochers s'élèvent considérablement et nous sommes de nouveau dans une gorge sombre où le soleil n'entre qu'en gerbes transversales, par des trouées et des échancrures. Nous contournons le groupe du Djebel Haoueit, dont les flancs sont coupés dénormes crevasses. Par ces couloirs, nous apercevons de temps en temps l'une ou l'autre des cimes. La lumière intense du jour les fait paraître noires, mais d'un noir poli comme du jais ouvragé, qui brille, chatoie étrangement. ”
Muḥammad ibn ʿUṯmān al- Ḥašāʾišī, Voyage au pays des Senoussia, à travers la Tripolitaine et les pays touareg (1903)
“ Les provenances d'Ouadaï sont les plumes d'autruche, les peaux, les dents d'éléphants, les étoffes bleues et les esclaves, hommes ou femmes. Derrière la zaouia se trouve un enclos dont les murs, qui n'ont pas plus de deux mètres de haut, sont faits d'argile et de terre. Au milieu existe un simple rez-de-chaussée, de construction rudimentaire, où habite Sidi El Mahdi avec sa famille. Chaque fois que vient l'heure de la prière, deux personnes sortent de la mosquée et, à haute voix, appellent les fidèles; ceux-ci se rassemblent pour l'accomplissement de l'acte sacré. ”
Fulcran Vigouroux, Dictionnaire de la Bible - Vigouroux
“ La ville était bordée, à l’ouest et au sud, par l’ouadi Ghazzéh. La vallée dans laquelle coule ce torrent est large, formée qu’elle a été par une puissante action des eaux ; l’ouadi reçoit, en effet, le drainage d’une immense superficie de terrain, depuis Hébron jusqu’aux montagnes de l’extrême sud de la Palestine. On comprend dès lors que les patriarches soient venus y planter leurs tentes, comme le font encore les Arabes de nos jours. ”
Alfred Le Chatelier, Tribus du Sud-Ouest marocain : bassins côtiers entre Sous et Drâa (1891)
“ BASSIN DE L'OUED OULGHASS IDA OULTIT Territoire. La vallée de l'oued Oulghass, au-dessus de son confluent avec l'oued Tazeroualt, près duquel sont cantonnées une tribu de l'Azarar et une fraction des Chlouka, les AU Oulghass, appartient, jusqu'à son cours supérieur, à l'ancienne confédération des Ida Oultil, qui en occupent les deux rives ainsi que les affluents latéraux jusqu'aux plateaux formant la ligne de partage des eaux avec le Sous et le Tazéroualt. Au nord, les Ida Oultit ont pour voisins dans ces hauteurs les Ida ou Guenidif: au sud, ils confinent au Tazéroualt. ”
Paul Lemoine, D'une rive à l'autre du Sahara… (1908)
“ Plus loin l'oued Tar’lit décrit une grande sinuosité et pénètre dans les plaines herbeuses ; au passage de l’avant-dernière brèche, j’ai quitté la vallée et, escaladant les cailloux et les roches, malgré les lamentations du pauvre Barca qui trouve le terrain trop pénible, j’ai gagné le sommet d’une des rides. De piton en piton, de col en col, j’en suis l’arête rectiligne. Vers le sud, la vue embrasse la dépression inférieure de l’oued, mais la brume 12 d’argile rouge est trop dense pour qu’en dessous de son voile, les détails du sol puissent apparaître. ”
Abel Brives, Voyages au Maroc (1901-1907)..… (1909)
“ Notre route se tient à l'Ouest un peu Sud. A onze heures nous coupons, presque à son confluent, l'oued Aguedouren ; un quart d'heure après nous sommes sur les bords de l'oued Nfis aux AU Ali. L'oued coule entre des berges escarpées et profondes de 8 à 10 mètres. L'altitude au fond est de 650m, la rivière est étroite, le courant très fort. Un coude prononcé auquel correspond un élargissement présente un gué assez facile que nous franchissons sans trop de difficultés. A la faveur d'un ravin fortement encaissé nous nous élevons sur la haute plaine caillouteuse qui s'étend en bordure de l'Atlas. ”
E. Pellissier de Reynaud, Revue des Deux Mondes
“ Au sud du Djebel-Akhdar, à huit journées de marche de Bengazi [2] , on trouve l’oasis d’Audjilah, bien connue depuis Hérodote, qui en donne une description exacte et la désigne sous le nom qu’elle porte encore. Cette oasis se compose de quelques villages ou hameaux épars dans un bois de palmiers, et n’est guère arrosée que par de l’eau de puits, car il n’y existe qu’une petite source située à trois lieues au nord du village principal. La population en est de dix mille âmes, et une partie seulement se livre à l’agriculture, simple et très peu pénible dans les oasis. ”
Émile Louis Bruno Bruneau de Laborie, Du Cameroun au Caire par le désert de Libye
“ Nous faisons halte dans un bel oued où le pâturage est cette fois excellent et d’une heureuse abondance : l’oued Bou Salama. Devant nous, une grande gara blanche, à la base ensablée, porte le même nom. Beaucoup plus près, à notre droite, sur un monticule, une sorte de table rocheuse, isolée, de quelques mètres de hauteur, formée d’un énorme pied blanc qui supporte une plate-forme foncée ; autour est une petite enceinte de pierres. Je m’en approche avec le bella Touareg et j’en prends deux photographies. Mais Doma, qui est en avant, revient vers nous en hâte. Il invective vivement le Touareg. ”
Alfred Le Chatelier, Tribus du Sud-Ouest marocain : bassins côtiers entre Sous et Drâa (1891)
“ Au nord-est du district, elle donne naissance à l'oued Tazéroualt et à l'oued Oulghass. La région intermédiaire entre ces deux rivières offre dans son ensemble l'aspect d'un plateau incliné de l'est et du sud, vers l'ouest et le nord. De 200 mètres au confluent des deux oued, il s'élève à 500 ou 600 mètres vers le milieu du cours du Tazéroualt, et présente quelques arêtes montueuses. Dans son ensemble, le pays est fertile et peuplé. Habité en dchour avec agadir, il renferme quelques ksour à enceinte continue, Iligh notamment, où résident les chefs de la famille de Sidi Ahmed ou Moussa. ”
Général Bruneau, En colonne : récits de guerre, de chasse et d'exploration (1913)
“ Les crêtes du djebel Aïchala et du djebel Kouk s'illuminaient, sur notre gauche, de toute la gamme des lilas et des roses, tandis qu'e les profondes vallées de l'oued Taria et de l'oued Saïda restaient plongées dans une ombre violette, où flottaient de minces vapeurs, tendues comme de légers écheveaux de soie blanche entre les pics opposés de leurs versants abrupts. ”
ʿAbd Allâh ibn ʿAbd al-ʿAzīz Abū ʿUbayd al- Bakrī, Description de l'Afrique septentrionale (1859)
“ Oudjda se compose de deux villes ceintes de murailles, dont une fut bâtie postérieurement à l'an 440 (1048-1049) , par Yala, fils de Bologguîn et membre de la tribu des Ourtaghnîn. La ville neuve, renfermant plusieurs bazars, est habitée par des commerçants. Le djamê, situé en dehors des deux villes, s'élève auprès d'une rivière, au milieu de jardins. Oudjda est entourée de forêts et de vergers; les vivres y sont de bonne qualité et le climat est trèssain. Les habitants se distinguent facilement à la fraîcheur de leur teint et à la douceur de leur peau. ”
Abel Brives, Voyages au Maroc (1901-1907)..… (1909)
“ Par comparaison avec les terres du voisinage lé tirs est d'une fertilité remarquable, mais sa fertilité absolue n'a rien d'extraordinaire. A 7 heures nous atteignons le tirs. Pendant une heure, nous longeons vers l'Est, la bordure rocheuse qu'entament en des gorges pittoresques et nues les nombreux ouad qui descendent du plateau. Nous obliquons alors vers le Nord et arrivons à la Zaouïa de Sidi bou Chaïb, il est 9 heures. La découpure de l'oued Bou Chan se voit en plein Est, tandis qu'à l'Ouest le gros douar de Tazrout, montre ses maisons blanches au milieu de la plaine. ”
Jean Hurabielle, Au Pays du bleu. Biskra et les oasis environnantes… (1899)
“ Au sud de l'oasis on rencontre l'oued Djeddi où l'on peut retrouver les ruines d'un pont romain. Les Arabes ne se sont pas donné la peine de restaurer ses arches et ses piliers ; ils préfèrent traverser la rivière à gué en relevant leur gandoura, gravement assis sur leur bourricot ou leur mulet étique. On peut revenir à Biskra en suivant l'oued. Il existe dans ces parages des halliers de tamarins et des fourrés de joncs très giboyeux : il n'est pas rare d'y apercevoir des gazelles, des outardes, des lièvres et des perdrix. ”
Oskar Lenz, Timbouctou, voyage au Maroc au Sahara et au Soudan… (1886)
“ Comme je l’ai dit, la large vallée de l’oued Draa et les terrains environnants servent de pâturages aux troupeaux de moutons et de chèvres ; on cultive des champs d’orge sur les points favorables. Plusieurs tribus ont des droits sur ces terres : non seulement les Maribda, mais aussi leurs voisins les Aït Brahmin, ainsi que les gens de l’oued Noun, y font paître leurs troupeaux ; on peut aisément s’imaginer qu’il arrive souvent des querelles entre ces bergers, surtout à l’occasion de vols d’animaux. ”
Léon Cortès, Monographie de la commune de Médéa… (1909)
“ L'oued Ouzera prend sa source dans la tribu des « Beni-Messaoud », lorsqu'il arrive dans la région de Médéa, il a déjà accompli la plus grande partie de son cours, environ 25 kilomètres. Il côtoie alors la route nationale de Médéa à Alger. Le pays étant par là très — 44 — accidenté, ses bords sont très abrupts et difficilement accessibles ; son débit faible en hiver est à peu près nul en été. Dès qu'il a franchi la tribu des Ouzera, il prend le nom de oued Sidi Ali et reçoit alors un affluent, l'oued ben Atteli, qui descend du djebel Nador. ”
